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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501090

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 mars 2025 refusant un accompagnant AESH sur le temps méridien pour l'enfant B E. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence d'aide sur ce temps ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, qui bénéficie déjà d'un projet de scolarisation progressive avec un AESH. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MANTOPOULOS MARIE

17 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509664

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de la Seine-Saint-Denis de la reclasser sur un poste adapté à son état de santé. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas respecté l’obligation de transmettre chaque pièce jointe par un fichier distinct via l’application Télérecours, malgré une invitation à régulariser. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : FITOUSSI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502522

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a estimé que cette demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l’intéressée avait été déclarée française par un jugement du tribunal judiciaire de Rodez du 22 décembre 2023, ce qui la rendait inéligible à un titre de séjour. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

17 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407465

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfecture a finalement délivré un récépissé valable jusqu’au 11 février 2025, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de son intérêt à agir. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

17 juillet 2025
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507950

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction dont disposait la requérante, valable jusqu'au 29 septembre 2025, lui ouvrait les mêmes droits que son précédent titre de séjour, sans conséquences immédiates. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508007

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier de l'intéressé était encore en construction et en attente d'examen, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, et la demande de suspension a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508145

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 obligeant un ressortissant espagnol à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, dont le recours en annulation avait déjà été rejeté, se bornait à contester la légalité de la décision sans invoquer de circonstances nouvelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01027

Avocat : BENVENUTO

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00892

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00645

Avocat : TOURNIER

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00160

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 juillet 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507782

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante malienne de 79 ans souffrant de troubles neurologiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate, dès lors qu'il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508068

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. La requérante contestait la clôture de son dossier, intervenue sans notification préalable, mais n’a pas présenté de conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ni introduit de recours en annulation. Sa demande fondée sur l’article L. 521-3 est irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de la décision de clôture, et celle fondée sur l’article L. 521-2 ne démontre ni urgence extrême ni atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204990

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société UBS d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mougins du 3 juin 2022 la mettant en demeure de démolir une construction sans autorisation. Par un mémoire du 3 juin 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 juillet 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SZEPETOWSKI

15 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507948

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. M. B, ressortissant gabonais, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucun risque réel et imminent de perte d'emploi, de droits sociaux ou de mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511930

Cette requête en référé liberté, présentée devant le Tribunal Administratif de Nantes par une personne transsexuelle reconnue réfugiée, conteste le défaut d'hébergement d'urgence adapté à sa situation. Le juge des référés rappelle le droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que la possibilité d'un hébergement en centre provisoire pour les réfugiés (art. L. 349-1 du même code). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOUCHARD

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508046

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que l'intéressé dispose d'un délai de départ volontaire de trente jours. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00650

Avocat : TOUCHARD

11 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00632

Avocat : TOUCHARD

11 juillet 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507745

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou d'un risque d'éloignement suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025