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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600540

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté la demande de communication du dossier, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.611-1, L.612-6 et L.621-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400247

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Citoyens à mobilité réduite d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Martin-de-Londres de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Après que la commune a finalement transmis le document, l’association a modifié ses conclusions pour contester la conformité de ce PAVE aux exigences des articles de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 et du décret n° 2006-1657 du 21 décembre 2006. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal dans le mémoire en réplique, car elles constituaient des demandes nouvelles non fondées sur la contestation du refus initial de communication. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402128

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus du maire de Vailhauquès de lui communiquer un plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE) conforme aux exigences réglementaires. Le tribunal a relevé que le document avait été communiqué à l’association avant même la saisine du tribunal, rendant irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de refus. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402248

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association "Citoyens à mobilité réduite" qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Bauzille-de-Montmel de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie (PAVE). Le tribunal a jugé que le refus de communication était légal, car le document demandé était inexistant à la date de la demande, ce qui rendait sa communication impossible. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui limitent le droit d'accès aux documents administratifs achevés et détenus par l'administration.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600387

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'inscription à un concours ou dans un établissement d'enseignement supérieur ne nécessitant pas, pour un étranger, de justifier d'un titre de séjour. Il relève également que la requérante dispose de la voie de l'exécution forcée du jugement du 25 juin 2025 (article L. 911-4 du code de justice administrative) et qu'une précédente demande de référé a déjà été rejetée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANTOINE

20 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501268

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société SAGEC Méditerranée contestant le refus du maire de Mouans-Sartoux de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 46 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme et de l’article UC 3 du plan local d’urbanisme, concernant la qualité de l’enrobé de la voie d’accès, n’était pas fondé. Il a estimé que le dossier de demande n’avait pas à préciser la nature des matériaux de la voie et que la commune n’établissait pas de risque pour la sécurité publique. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté de refus du 27 janvier 2025, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UC 3 du PLU.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des faits reprochés au requérant (violences, vols, usage de faux). Cette appréciation globale des circonstances a conduit au rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513916

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Levallois-Perret. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la SCCV Paradis s’est également désistée de ses conclusions accessoires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : LAURENT CHRISTOPHE

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'illégalité des conditions de son interpellation, fondé sur le code de procédure pénale, était inopérant car la régularité du contrôle d'identité est sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement. Par ailleurs, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté comme manifestement insuffisamment étayé, le requérant ne démontrant pas une vie privée et familiale stable en France. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : FITOUSSI ALFRED

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure respectait les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'administration avait saisi les autorités italiennes dans les délais et que leur accord implicite était acquis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3-2 et 17 du même règlement.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan, au motif que la qualité de réfugié lui a été reconnue par la Cour nationale du droit d’asile le 2 mai 2023. La juridiction retient que cette décision méconnaît les dispositions de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées car l’intéressé a obtenu sa carte de résident en cours d’instance. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503132

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et estime que l'erreur de fait du préfet sur l'activité professionnelle de l'intéressée est sans incidence sur la légalité de la décision. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal retient que si l'état de santé de Mme C... B... nécessite une prise en charge médicale, l'avis du collège des médecins de l'OFII indique qu'elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Angola. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02342

Avocat : TOUCHARD

19 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02213

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02212

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02211

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01168

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3