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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "priorité ou invalidité". En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501933

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A et de plusieurs associations tendant à la suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien était devenue sans objet. Cette situation résultait d'une ordonnance du 4 juin 2025 ayant déjà suspendu l'exécution de ce même arrêté. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SGRO CHRISTOPHE

5 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501598

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus d'abroger une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la convocation à l'aéroport pour un embarquement vers la Guinée, prévue le 5 juin 2025, ne démontrait pas un risque imminent d'éloignement, et que les allégations sur l'absence d'accès aux soins pour sa schizophrénie en Guinée n'étaient pas étayées par des pièces médicales suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonctions, frais) ont également été rejetées.

Avocat : ANTOINE

5 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508221

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 27 septembre 2023. Après l’ouverture d’une procédure juridictionnelle, le préfet de police a soutenu que le jugement avait été entièrement exécuté. M. B a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 juin 2025.

Avocat : BENTOLILA

4 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509028

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une urgence, condition déjà non remplie lors d'une précédente ordonnance de rejet. Les arguments relatifs à la vie privée et à l'emploi ont été écartés, l'urgence devant s'apprécier objectivement au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : IPSO FACTO

4 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426585

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408639

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 3 juin 2025, concerne une requête de la SARL Franc Shopping contestant des rappels de TVA et pénalités pour l'année 2021. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se trouve le service des impôts des Ardennes ayant mis en recouvrement l'imposition. En conséquence, l'affaire est transmise à cette juridiction.

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 juin 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01032

Avocat : TOUPIN

3 juin 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CROUS de Lyon à lui verser 13 000 euros en réparation de préjudices liés à un avenant à son contrat de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le courrier produit, qualifié de "nouvelle démarche de négociation", n'a pas été considéré comme une telle demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : TOUHARI PASCAL

3 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501611

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de son éloignement du territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'exécution de la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à la vie et à la santé. La décision s'appuie sur l'absence de démonstration d'une rupture des soins en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : ANTOINE

3 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507101

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui attribuer un logement suite à une décision favorable de la commission de médiation du droit au logement opposable de 2021. Le juge a constaté que M. A avait déjà présenté une requête identique, rejetée par une ordonnance définitive du 23 octobre 2024 pour cause de tardiveté. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, le recours spécial prévu pour l’exécution des décisions des commissions de médiation ne peut être exercé qu’une seule fois dans les délais impartis. La nouvelle demande, tendant aux mêmes fins, a donc été jugée irrecevable sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

3 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507512

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par erreur d’une requête de M. B visant à contester un arrêté préfectoral d’éloignement. Constatant que le Tribunal administratif de Montreuil avait également été destinataire du dossier, le président a ordonné la radiation de l’affaire des registres du greffe de Cergy-Pontoise. Cette décision se fonde sur les règles de compétence territoriale et de bonne administration de la justice, sans examen au fond du litige.

Avocat : TOURE ALASSANE

3 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509266

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A B et à l'enfant Reyhaneh D. Les requérants invoquaient l'urgence liée à l'état de grossesse de Mme B et à l'expiration de son visa iranien, mais le juge estime que le risque d'expulsion imminente vers l'Afghanistan n'est pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la directive 2003/86/CE, du CESEDA, de la CEDH et de la CIDE). Le juge s'est fondé sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans audience.

Avocat : TOVIA VILA

2 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503726

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A et de leur famille. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire et menacés d'expulsion, demandaient une injonction d'hébergement d'urgence en raison de l'état de santé de Mme E et de la scolarisation de leurs enfants. Le juge a estimé que la situation de la famille, bien que précaire, ne révélait pas, en l'espèce, une carence caractérisée de l'administration constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : TOUBOUL

30 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506597

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments concrets établissant la nécessité d'une intervention dans les 48 heures, et que l'absence de délivrance d'un tel récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante n'a pas démontré avoir sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui aurait justifié un récépissé avec autorisation de travail en application de l'article R. 431-14 du même code.

Avocat : TOURE

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427850

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, les conclusions initiales étant manifestement irrecevables. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025