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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600870

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler) en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée par une ordonnance prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une carte de résident, le préfet ayant justifié que le titre était en cours de fabrication. Le juge admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUJAS

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601249

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Keneday’s Market d’une demande de rectification d’erreur matérielle affectant une ordonnance du 16 janvier 2026. Constatant que le dispositif de cette ordonnance omettait de mentionner la condamnation de l’État à verser 1 000 euros à la société, pourtant prévue dans les motifs, le tribunal a fait application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la correction de cette omission purement matérielle en ajoutant un article 2 au dispositif initial.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404287

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre de son recours en plein contentieux. Le requérant contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire retirés suite à une infraction du 13 juillet 2023, et demandait la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Le désistement étant intervenu après le mémoire en défense du ministre, le tribunal en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BITOO

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408702

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. E... et Mme F..., qui contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Gouvernes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CARDOSO CHRISTOPHE

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600538

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600423

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte (dont le requérant s'est désisté), du défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505720

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré une carte de séjour temporaire en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et rejette les conclusions relatives aux dépens.

Avocat : KOTOKO LOUIS

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présence de ses enfants à charge. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne fixe de délai dans lequel l'administration doit recevoir un étranger, et que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OBONO METOULOU

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406326

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à une mineure congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus fondé sur l’absence de lien familial et l’absence de demande de visa pour la mère biologique de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que l’administration n’avait pas démontré la fraude alléguée et que les documents d’état civil produits établissaient le lien de filiation. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d’un mois, en application des articles L. 812-5 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502402

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne du 14 janvier 2025 refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ligne électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, validant ainsi la décision de refus de la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 423-38, ainsi que sur le règlement du PLU de Carcassonne.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS REINHART MARVILLE TORRE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Alpes Isère Habitat, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir une provision de 1 051,36 euros en réparation d’un préjudice subi entre avril et juin 2025. La société a reconnu que sa requête constituait un doublon avec une autre procédure déjà enregistrée. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le juge des référés a donné acte du désistement d’instance, sans qu’aucune condamnation provisionnelle ou au titre des frais de justice ne soit prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Alpes Isère Habitat d’une demande de provision de 5 708,95 euros en réparation d’un préjudice subi entre mai 2023 et juin 2025. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, reconnaissant qu’elle constituait un doublon avec une autre procédure enregistrée sous le n°2511627. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202882

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Paulx déclarant caduc son permis de construire du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était opérant, car la décision impliquait une appréciation des faits. Cependant, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un commencement effectif des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les éléments fournis étant insuffisants pour caractériser des travaux de construction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GASTON - CARIUS - DUBIN SAUVETRE - DE LA ROCCA

16 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600360

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A... par la préfète de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'éloignement. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TORJEMANE

16 janvier 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401476

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement de 2020 lui enjoignant de lui proposer un logement adapté. Constatant qu'un logement conforme a finalement été attribué en juillet 2025, le tribunal a déclaré la demande d'exécution sans objet. Il a rejeté la demande de versement de l'astreinte à la requérante, rappelant qu'en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600826

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'expiration de son titre de séjour et de sa situation de précarité. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405936

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour deux enfants mineures malgaches souhaitant rejoindre leur mère en France. Le tribunal estime que la commission s'est fondée à tort sur l'absence d'assurance voyage et de ressources suffisantes, motifs inopérants pour un visa de long séjour. Il retient une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants étant de vivre avec leur mère, titulaire de l'autorité parentale. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : TOUTAOU

16 janvier 2026• 9ème chambre