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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503161

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, une personne sans abri souffrant de pathologies chroniques et de séquelles d'un AVC. Le juge a constaté l'urgence de sa situation et a estimé que la carence de l'administration à lui fournir un hébergement d'urgence, pourtant garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer à Mme B un hébergement d'urgence adapté à ses besoins, sous astreinte de 250 euros par semaine de retard.

Avocat : TOUBOUL

7 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204279

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : TOUBALE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511864

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Selectirente. Celle-ci contestait une autorisation de changement de destination de locaux à usage de bureaux délivrée par la maire de Paris le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier de l’urgence, condition nécessaire à la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS (SEL)

7 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502234

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation d’un permis de démolir délivré par le maire de Saint-Brieuc. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car les requérants n’ont pas notifié leur recours à la commune et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, ils n’ont pas fourni la preuve de cette notification. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

7 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305180

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de M. B. Ce dernier, qui contestait la nature de son contrat de travail saisonnier et demandait le versement d'indemnités de fin de contrat, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse dans le délai imparti vaut désistement. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la requête.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

7 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412489

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 22 janvier 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 19 septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 800 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412526

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 22 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme A a été effectué le 21 octobre 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 400 euros pour la période du 1er avril 2020 au 30 septembre 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

6 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428705

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C B d’une requête contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En défense, le préfet de police a produit la preuve de la délivrance du titre de séjour sollicité, valable dix ans, remis à l’intéressé le 4 février 2025. Par une ordonnance du 6 mai 2025, la présidente de la 3ème section a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOUJAS

6 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503162

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D qui sollicitaient un hébergement d'urgence pour eux-mêmes et leur fille d'un an, Mme B étant enceinte de six mois. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, ou que la demande était mal fondée, sans qu'il soit besoin d'approfondir l'examen. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

6 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412355

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 15 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 3 février 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 10 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er avril 2020 au 31 janvier 2023. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404352

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : FORTUNATO

6 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500689

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue le 6 mai 2025, concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. A B contre plusieurs décisions du préfet de la Haute-Corse (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal constate que cette requête (n° 2500689) est un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2500686. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de la requête n° 2500689 du registre du greffe et sa jonction à la requête n° 2500686.

Avocat : SANTONI

6 mai 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500702

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A C demandant l'octroi de conditions matérielles d'accueil (hébergement d'urgence et allocation). L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant reconnu le droit du requérant à ces conditions et s'étant engagé à lui proposer un hébergement, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions injonctives. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01292

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

5 mai 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01569

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

5 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505193

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par M. B pour obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de fixer un rendez-vous afin de se voir délivrer un récépissé durant l’examen de sa demande de renouvellement de carte de résident. Après que la préfète du Rhône lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KOTOKO LOUIS

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412510

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Les moyens fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés insuffisamment précis et non étayés, d'autant que la demande d'asile de l'intéressé avait déjà été rejetée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : REMTOLA RAYMAN

2 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503001

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, mère isolée d'un enfant de moins de trois ans vivant à la rue. La requérante demandait une injonction à l'État et au département de la Haute-Garonne de la prendre en charge dans le cadre de l'hébergement d'urgence ou de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée aux droits invoqués, notamment ceux garantis par les articles L. 345-2-2 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : TOUBOUL

2 mai 2025