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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430628

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2029, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé.

Avocat : TOUJAS

26 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403571

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

26 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 27 janvier 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation déjà déposé par Mme A contre cette même OQTF faisait obstacle à son éloignement effectif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, privant ainsi la demande de suspension de tout objet. La solution retenue repose sur l’absence d’urgence justifiant une mesure de suspension, le recours principal offrant déjà une protection juridictionnelle suffisante.

Avocat : KOTOKO LOUIS

26 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502907

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par la préfète du Rhône le 15 janvier 2024 à l’encontre de M. A. Le juge estime que la requête est sans objet, car le recours en annulation déposé par l’intéressé le 13 février 2025 fait obstacle à son éloignement effectif en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, et l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

26 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01367

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

25 mars 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200773

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société BS Foods, qui avait initialement demandé le remboursement d’un crédit de TVA de 55 470 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale avait partiellement accordé le remboursement à hauteur de 24 071 euros. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : TOURROU

25 mars 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504521

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B épouse C contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

25 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Avocat : TOUCHOT

25 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302304

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le non-renouvellement de son contrat de travail par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et demander des dommages-intérêts. Par un mémoire du 6 mars 2025, le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de l’AMF tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET FACTORHY AVOCATS

25 mars 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00106

Avocat : STOKES

24 mars 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02706

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

24 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308191

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B concernant sa demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le requérant a maintenu uniquement ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros pour ses frais de justice. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414473

Le Tribunal administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 22 janvier 2018 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. A a été effectué le 6 janvier 2023, le juge a condamné l'État à verser 11 400 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, couvrant la période du 1er avril 2018 au 31 décembre 2022. Cette décision est fondée sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505302

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de Mme A contestant un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressée résidait à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BENVENUTO

24 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501637

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Morbihan refusant l'admission au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le placement en rétention de l'intéressé avait pris fin et qu'il ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOUCHARD

24 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411821

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable quatre ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FORTUNATO

24 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Loir-et-Cher d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le refus d'enregistrement était fondé sur le caractère abusif ou dilatoire de la demande, et non sur son incomplétude. Il a également estimé que les autres moyens, relatifs à une erreur de fait et à la présentation d'une promesse d'embauche, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés.

Avocat : TOUBALE

24 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante nicaraguayenne visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions en injonction après que le préfet de police lui a délivré le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01285

Avocat : RAVETTO ASSOCIES AARPI

21 mars 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00029

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DE LANGLADE

21 mars 2025• Juge des référés