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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602372

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la préfète de la Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie familiale du requérant, malgré la présence en France de sa fille de nationalité espagnole. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet d'une demande d'asile, était légalement motivé et que la signature par une autorité déléguée était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prononçant cette interdiction de retour, au titre des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires, son risque allégué dans son pays d'origine ayant déjà été écarté par l'OFPRA et la CNDA, et que la décision attaquée n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414567

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État à reloger une personne reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour cette carence fautive et l'a condamné à verser à la requérante une indemnité de 825 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent les obligations de l'État en matière de DALO et les conséquences de leur inexécution.

Avocat : TOMAS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516779

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Les autres décisions attaquées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont également été considérées comme légales, notamment au regard de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de la part de l'administration.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521714

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas du caractère effectif et actuel des condamnations invoquées pour motiver son refus. Il a également jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605304

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux sont réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de leur signataire, leur motivation et l'examen individuel de la situation. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-6) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602273

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé inutile d'ordonner la communication du dossier administratif, considérant que le principe du contradictoire avait été respecté.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603774

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a donc été rejetée en l'absence de ce prérequis procédural.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604621

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler deux arrêtés d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le recours contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis était recevable, mais a rejeté celui contre l'arrêté du préfet de police pour défaut de production de l'acte attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles R. 412-1 et R. 776-14, relatives aux conditions de recevabilité des recours en matière de séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514676

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de l'intéressé, qui invoquait l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation exceptionnelle, ne présentait pas un caractère humanitaire ou exceptionnel justifiant l'admission au séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure et à la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été présentée dans les délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés contre la décision préfectorale, notamment concernant la compétence de la signataire et la motivation, n'ont pas été retenus.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603678

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite ordonné la suspension de l'exécution du refus de renouvellement de sa carte de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation de grave précarité de la famille et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge a notamment relevé que cette dernière pouvait méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603687

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle mais a rejeté la suspension de la décision préfectorale, considérant que le délai de cinq mois écoulé depuis l'expiration de son récépissé ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604396

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du rejet du renouvellement d'un titre de séjour pour soins. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment en ce qui concerne la disponibilité de son traitement médical au Nigéria. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605012

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence et en estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme étant sans objet.

Avocat : TOMASI

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504879

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a renvoyé l'affaire au préfet pour qu'il réexamine la situation du requérant en utilisant son pouvoir discrétionnaire général de régularisation, en tenant compte de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle.

Avocat : TOMASI

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre