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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510501

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien entré en France en 2013. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’atteinte grave et immédiate à la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511436

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail et de circulation. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025, sans tenir d’audience publique, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune mesure d’injonction ni condamnation aux frais n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508185

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 23 mars 2025 ordonnant son expulsion, le retrait de son titre de séjour et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'urgence, un vice de procédure, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507878

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour étayer ses allégations de perte de revenus et d'accès aux soins. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507898

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de procédure, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur les risques allégués de perte d'emploi et de précarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506808

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision, ce qui imposait, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine préalable de la commission du titre de séjour. L'absence de cette saisine constitue un vice de procédure privant le requérant d'une garantie, entraînant l'illégalité de l'arrêté. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509512

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de Mme B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande le 13 juin 2025 et lui a délivré une attestation de décision favorable, rendant la requête sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507748

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête au fond distincte, en violation de l'article R. 552-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, a été prononcée sans instruction ni audience publique.

Avocat : TOMASI

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508038

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tadjik, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le Tadjikistan comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH, en raison de l'absence de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508051

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait la décision du préfet de l'Allier fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a notamment estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de risques personnels et actuels établis en cas de retour en Serbie.

Avocat : TOMASI

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501274

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507164

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord relevé que l'arrêté ne comportait aucune décision fixant le pays de destination, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Il a ensuite rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506898

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant été auditionné par un officier de police judiciaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508984

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'absence de titre de séjour et de demande d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518291

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 29 juin 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A, ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pendant 36 mois. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une interpellation pour exhibition sexuelle sans suite judiciaire et dont la matérialité n'était pas établie, pour justifier une durée d'interdiction aussi longue. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fixation de la durée des interdictions de retour.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504017

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, qui justifiait d'une activité professionnelle stable de plus de cinq ans dans le secteur de la petite enfance. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504021

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que l'activité professionnelle du requérant, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515421

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 1er juin 2025 par laquelle le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B, ressortissant afghan. La juridiction a jugé que cette décision était dépourvue de base légale, car l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, prise le 7 novembre 2024, était devenue sans objet du fait du départ de l’intéressé vers l’Allemagne et de l’acceptation de sa réadmission par les autorités françaises dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal a également enjoint au préfet de police d’effacer le signalement de M. B dans le fichier SIS. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant sa demande au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour M. B de justifier de sa durée de présence et de son emploi allégué. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes régissant l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre