4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
4 587
Décisions totales
383 581
Ordonnances
328 105
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas la requête d’objet. Toutefois, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré du défaut de motivation n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet, estimant que la convocation à un rendez-vous ne privait pas la requête d'objet et qu'une décision implicite était née. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN