LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301606

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2023 refusant un titre de séjour pour raison médicale (diabète) et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que cet arrêté était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301633

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de son entrée récente en France (2019) et de l'absence d'attaches familiales stables. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

« Précédent101102103104105106107Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400541

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L.611-1 et L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507004

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502157

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que le préfet avait commis un défaut d'examen en n'instruisant pas la demande de M. B sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que celui-ci l'avait sollicité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328558

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision du 1er septembre 2022 était légale, car M. C n'avait pas démontré qu'il se trouvait dans l'une des situations d'urgence prévues par le II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMAS

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507674

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été validées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423726

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. D pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni même après une injonction du tribunal. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait du maintien de la situation de privation de logement.

Avocat : TOMAS

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502217

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 rendent applicables aux ressortissants sénégalais les dispositions de l'article L. 435-1. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur l'accord franco-sénégalais et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514693

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé pour trafic de stupéfiants et faux documents. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'erreur de droit, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de précisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

27 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la même convention, estimant que les risques de mauvais traitements en cas de retour au Bangladesh n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423456

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant malien par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation de l'arrêté du 30 juillet 2024. Il juge la décision suffisamment motivée et estime que l'ancienneté de séjour et l'activité professionnelle du requérant ne constituent pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Les moyens soulevés par M. B ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503617

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 6 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision au regard de l'autorité de la chose jugée, suite à l'annulation d'un précédent arrêté, et invoquait la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'arrêté attaqué était légal. La solution retenue confirme la validité des décisions préfectorales fondées sur la menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'absence d'activité professionnelle et de justificatifs de ressources du requérant.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504045

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, au regard de ses condamnations pénales, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1-1, L. 612-2 et L. 612-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre