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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507902

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge a écarté les exceptions de non-lieu et d’irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas la requête d’objet. Toutefois, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que le moyen tiré du défaut de motivation n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501699

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé à M. B, ressortissant malien, après le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé dès lors que la demande est admise à souscrire. Toutefois, il rejette la demande d’injonction de délivrance du récépissé, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née entre-temps. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514535

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 l'assignent à résidence à Paris. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la mesure est légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. B faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français datant de moins d’un an. Enfin, il estime que les modalités de contrôle (présentation deux fois par semaine au commissariat) sont adaptées et proportionnées, et ne portent pas une atteinte excessive à sa liberté d’aller et venir.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509431

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et à ce qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une carte de résident. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de frais de justice a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509476

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 24 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure allégués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508876

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que cette décision, prise pour dossier incomplet, était contestable car la requérante avait fourni les pièces demandées, et que la condition d'urgence était remplie, sa situation portant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509651

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant, liée à l'absence de renouvellement de son contrat de travail, n'était pas suffisamment établie et ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509563

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que Mme A avait déposé sa demande de renouvellement sous un motif erroné ("visiteur") et non en qualité de bénéficiaire d'une protection internationale, et qu'aucune décision implicite de refus n'était intervenue sur le fondement des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et toutes les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509345

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne rendait pas la requête sans objet. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en considérant qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête et l’existence d’une décision implicite.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509191

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet s'est engagé à délivrer gratuitement une nouvelle carte de séjour à la requérante dans les meilleurs délais. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417574

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué d'office le fondement légal de la décision, passant du 2° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans priver l'intéressé de garanties. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour.

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23 juin 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507513

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, considérant que la menace pour l'ordre public était établie et la durée de l'interdiction proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

23 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante ghanéenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

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23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508924

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A au titre de la vie privée et familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

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23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508948

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'intégration sociale et professionnelle du requérant et de sa charge d'enfant. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'erreur de fait sur la situation familiale était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506479

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 27 janvier 2025 afin d'assurer l'exécution de l'injonction de délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué M. B pour procéder au réexamen de sa demande et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506595

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le requérant avait valablement dirigé ses conclusions contre l'arrêté du 4 juin 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés et des pièces du dossier.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506429

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a rappelé que les ressortissants algériens ne peuvent se prévaloir de l'article L. 435-1 du CESEDA, leur situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506375

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504604

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue de M. B en France depuis 2020 et de son insertion professionnelle stable et rémunérée. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre