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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503771

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 octobre 2024 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant malien. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en estimant que les enfants de M. B étaient de nationalité malienne, alors qu'ils sont français, ce qui révèle un examen insuffisant de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504654

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant iranien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision retient que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et peu grave pour usage de stupéfiants, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301979

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait la fixation d’un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier de convocation ne constituait pas un acte décisoire susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Par conséquent, les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301912

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C, ressortissante haïtienne, contre l'arrêté du 11 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction n'avait pas abrogé l'arrêté de refus initial.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301989

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302119

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2022 du préfet de la Guyane refusant de l'admettre au séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d'un récépissé n'ayant pas abrogé la décision de refus. Il a ensuite jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la présence établie de l'intéressé en France depuis 2015 et son contrat de travail.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302123

Obligation de quitter le territoire français sans délai – Tribunal administratif de la Guyane – Irrecevabilité de la requête pour défaut d'objet – Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mai 2023. Il a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée le 26 septembre 2023, antérieurement à l'introduction de la requête, privait d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance, a été rejeté comme irrecevable.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302125

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour Mme B, ressortissante haïtienne. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302142

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le 4° de l'article L. 611-1 du CESEDA, applicable en cas de rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302170

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de carte de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate ce non-lieu à statuer et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un constat de perte d’objet du litige.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405212

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'asile et de la convention de Genève, n'étaient pas fondés, le requérant ayant déjà vu sa demande d'asile rejetée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508655

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, contestant d'une part le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident (né le 27 mai 2023) et d'autre part l'arrêté du 20 janvier 2025 retirant cette carte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que la décision de retrait était légale car l'intéressé représentait une menace grave pour l'ordre public, justifiant le retrait sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de renouvellement n'était pas entaché d'illégalité, les moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.) étant infondés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302128

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui avait refusé un titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction n'avait pas pour effet d'abroger la décision de refus. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il était suffisamment motivé, rejetant ainsi les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509471

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509567

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les éléments présentés par le requérant (présence de 5 ans et demi, CDI à temps partiel avec un faible salaire) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : TOMASI

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507313

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 12 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les faits pertinents. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, jugeant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public liée à une garde à vue pour des faits graves, le non-respect d'une précédente mesure d'éloignement et l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A C.

Avocat : TOMASI

19 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502282

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant biélorusse, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. B ayant été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l’État (préfet de police) à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOMASI

19 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement refuser un certificat de résidence de dix ans sur le fondement de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien en raison de la menace pour l'ordre public, malgré les conditions remplies par le requérant. Cette menace était établie par une condamnation pour violence aggravée, justifiant le refus et les mesures d'éloignement. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre