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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515479

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante kényane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation de précarité ou de dégradation de sa santé caractérisant une urgence suffisante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509429

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son admission au parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée avait effectivement mis fin à ses droits, notamment à l'aide financière à l'insertion sociale et professionnelle (AFIS). Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou les textes invoqués, tels que les articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415104

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505792

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a rappelé que les ressortissants algériens ne peuvent se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien régissant exclusivement leur situation, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de la situation professionnelle précaire de M. B... et de l'absence d'emploi postérieur à 2023.

Avocat : TOMASI

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500313

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E... contre les décisions du préfet de police du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux obligations de quitter le territoire français, ainsi que des dispositions sur la motivation des actes administratifs.

Avocat : TOMASI

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux stables en France. Il a également estimé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les conclusions relatives au signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ont été déclarées irrecevables, cet acte n’ayant pas de caractère décisoire.

Avocat : TOMASI

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. S'agissant du refus de séjour fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'insertion professionnelle de M. B était trop récente et relative pour justifier une admission exceptionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant haïtien, d’un refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu six mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Il a également relevé que le licenciement invoqué était sans lien avec l’absence de titre de séjour. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509196

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509188

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. M. A a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509045

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ayant régularisé sa situation administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507114

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, y compris médicale. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur d’appréciation sur le risque de soustraction, ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500020

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et présent en France depuis seulement 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507227

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait la décision du 5 juin 2025 du préfet du Puy-de-Dôme fixant son pays de destination. Le tribunal a relevé que cette décision était la conséquence nécessaire de l'interdiction définitive du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire d'Aurillac, plaçant le préfet en situation de compétence liée. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515440

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police de Paris du 14 juillet 2024, qui avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour « visiteur » de Mme A, ressortissante américaine. Le juge a rappelé que la suspension est conditionnée à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l’espèce, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de quitter le territoire pour des examens médicaux. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 423-23 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411031

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des deux condamnations pénales du requérant. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie et que les autres moyens, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance de diverses libertés, étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et L. 426-17, ainsi que sur la circulaire du 5 février 2024.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

13 juin 2025• 4ème chambre