LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514987

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il estime que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est légalement justifiée au regard des critères prévus par la loi.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507729

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour le 10 juin 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet par ailleurs M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

« Précédent107108109110111112113Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406240

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 24 mois. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506860

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D B, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa relation avec une ressortissante française et de la présence de son enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que la décision était proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513053

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'établir avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a considéré comme inopérant le moyen relatif aux conditions de notification de l'arrêté, la légalité d'une décision s'appréciant à la date de son édiction.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509131

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles. La requête, enregistrée sous le n°2509131/8, a été identifiée comme un doublon d’une précédente requête (n°2508817/8) déjà en cours d’instruction. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512309

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante invoquait un risque d'interruption de ses soins médicaux pour caractériser l'urgence, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas que sa situation administrative entraînerait une impossibilité concrète et immédiate d'accéder aux traitements avant le jugement au fond. En l'absence d'urgence démontrée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508792

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le juge a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de rejet. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508696

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, ressortissante malienne, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision implicite était née et que la requête était recevable. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 432-13, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508660

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la rupture du contrat d'apprentissage et de la précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501256

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A E, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration), l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515467

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. La condition d'urgence a été reconnue s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en se fondant sur des faits ne relevant pas des articles L. 611-1 ou L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant colombien, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 10 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui concluait que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500145

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé le séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article 7 de l'accord franco-algérien (salarié), alors que M. A sollicitait un certificat de résidence sur le fondement du 1) de l'article 6 (résidence habituelle de plus de dix ans). La substitution de motif proposée par le préfet en défense a été rejetée, car elle ne permettait pas de régulariser la décision initiale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500152

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'ancienneté de sa présence et ses attaches professionnelles. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et des mesures accessoires.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513039

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois contre M. A, ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour défaut de base légale, le préfet n'ayant pas produit l'obligation de quitter le territoire français du 13 juillet 2023 sur laquelle elle se fondait. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance. Cette solution s'appuie sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : TOMASI

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508927

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juin 2025