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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante libanaise, contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal huit mois après la décision contestée, écartant ainsi la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505589

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Allier du 18 avril 2025 fixant la Géorgie comme pays de destination en cas d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. C n'apportait pas d'éléments concrets établissant qu'il serait exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Géorgie, conformément à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C B dirigée contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), et de l’erreur d’appréciation concernant la menace à l’ordre public et les garanties de représentation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430939

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette mesure sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de l'ancienneté relative de ses condamnations pénales, de la régularité de son séjour, de ses liens familiaux en France (marié à une Française, père d'un enfant français) et de son emploi stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504409

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une insertion particulière en France, ne démontrait pas d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505509

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant, entré récemment en France, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été validée en raison du risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et l'interdiction de retour de deux ans a été jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a retiré son certificat de résidence algérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la préfète était en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en raison d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée le 20 mars 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, qui imposent l'exécution de cette peine complémentaire.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet de police obligeait M. A C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas procédé à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, déposée sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A C.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505338

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant se disant E C, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 29 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de dix ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir soulevé des moyens de droit suffisamment précis dans son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, il n’a pas examiné le bien-fondé des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-21, L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou du défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : TOMASI

2 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504124

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Aucun moyen spécifique n'étant soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire a été examiné au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de titre de séjour, celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 612-2, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412816

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, après avoir déposé une requête sommaire, n'a pas produit le mémoire ampliatif demandé par le tribunal dans le délai d'un mois, malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504572

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 25 mars 2025 pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée pour un arrêté d'expulsion, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que les condamnations répétées du requérant justifiaient la qualification de menace grave pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025