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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 494

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301546

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 10 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B A, ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui résidait en France depuis 2013 et y avait des attaches. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400203

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante haïtienne, contestant un refus de séjour du 29 août 2023 et une obligation de quitter le territoire français du 14 novembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les signataires des arrêtés disposaient d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L.423-23 du CESEDA). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400235

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge que l'interdiction de retour est suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant notamment relevé la courte durée de séjour, l'absence d'attaches familiales et les faits de violences conjugales. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté, le requérant ne justifiant d'aucune vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301660

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que Mme A justifie d'une vie familiale stable en France avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en France, dont l'aîné est scolarisé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301277

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301243

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 20 juin 2022 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant guyanien entré en France à l'âge de trois ans. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence de l'intéressé (depuis 2002), de ses liens familiaux stables avec sa mère et sa fille, et de sa contribution à l'entretien de cette dernière. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300538

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme A s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301625

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante au regard des critères prévus à l'article L. 612-10. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301607

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteure de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé sur le territoire, de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle en France, et de ses liens conservés avec son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301592

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, Mme B s'était vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301245

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, le préfet ayant notamment visé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et exposé les éléments de la situation personnelle et familiale de l'intéressé (entrée irrécente, célibat, absence d'enfant et d'activité stable, attaches familiales conservées en Haïti). En conséquence, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301547

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2016, sa scolarité et son engagement associatif, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le moyen a été écarté et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301600

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Guyane du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504184

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 31 mars 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. En cours d'instance, la préfète a abrogé cet arrêté et pris une nouvelle décision le 15 avril 2025. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été abrogé et que les conclusions de M. B sont devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il rejette les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504406

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère fixant le pays de destination d’un éloignement, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Isère. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412478

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Savoie. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension pour défaut de doute sérieux, et la notification de cette ordonnance l'informait de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301605

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, aucune commission n’étant instituée en Guyane en application de l’article L. 441-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense en France.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301618

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressé, présent en France depuis 2016, n'avait pas démontré une insertion professionnelle suffisante et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine, où trois de ses enfants résident. En outre, la décision ne le séparait pas de ses enfants présents en Guyane, qui peuvent poursuivre leur scolarité hors de France. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre