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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, ne méconnaissant ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions étaient fondées sur ce refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de police le 7 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504218

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante brésilienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la requérante justifiait de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, notamment un concubinage avec un ressortissant français depuis 2019. Le tribunal a ainsi annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310765

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 275 euros à M. A, reconnu prioritaire et urgent à héberger par la commission de médiation du Val-de-Marne en novembre 2019, en raison de la carence fautive de l’administration à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période de treize mois durant laquelle M. A est resté sans domicile fixe avant d’être accueilli en centre d’hébergement en février 2021. Le tribunal a également accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable et condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509330

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui relatif à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'entretien individuel ayant été valablement mené. Il juge également que le requérant n'apporte pas d'éléments établissant un risque de traitement inhumain ou dégradant en Allemagne au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert est validée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 31 mars 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel, prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en relevant que le requérant avait pu présenter des observations et que le compte rendu ne révélait aucune difficulté. Il a également jugé que le simple refus de M. B de retourner en Suisse ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation dans l'usage du pouvoir discrétionnaire du préfet de ne pas faire application de l'article 17 du même règlement, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si cela ne lui incombe pas. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que le requérant n'apportait aucun élément circonstancié à l'appui de ses doutes. Il a également jugé que la faculté pour le préfet d'examiner la demande d'asile en France, sur le fondement de l'article 17 du même règlement, est une prérogative discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505674

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 portant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A, en tenant compte des critères légaux (durée de présence, liens familiaux, menace pour l'ordre public) et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509325

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A, ressortissant sénégalais, a examiné la légalité de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel, n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement était impropre à l'habitation, insalubre ou dangereux, et a relevé qu'il avait fait preuve de mauvaise foi en indiquant ne plus y résider tout en continuant à percevoir des aides au logement. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : TOMAS

13 mai 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 mettant fin à son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de trente-six mois. Par un mémoire du 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a notamment considéré que le comportement de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement et l'interdiction de circuler de trente-six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507917

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à une ressortissante marocaine dans un délai de dix jours, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant exposée à une mesure d'éloignement en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses multiples tentatives. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de M. A, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, faute de documents d'identité valides. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506893

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante libanaise, contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal huit mois après la décision contestée, écartant ainsi la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505659

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence du signataire était établie. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505589

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Allier du 18 avril 2025 fixant la Géorgie comme pays de destination en cas d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que M. C n'apportait pas d'éléments concrets établissant qu'il serait exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Géorgie, conformément à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 mai 2025• ELOIGNEMENT