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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431621

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison du caractère récent de l'insertion professionnelle du requérant (depuis décembre 2021). Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412355

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 15 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 3 février 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 10 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er avril 2020 au 31 janvier 2023. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 7 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour, sans qu’il soit statué sur les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute pour le requérant d'en avoir fait la demande lors de l'introduction de sa requête. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du 23 décembre 2024 par lesquels le préfet de police l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant ayant vu sa demande d’asile définitivement rejetée. Il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429746

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en ignorant son mariage et la naissance de son enfant, éléments portés à sa connaissance avant la décision. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions. La décision se fonde sur les articles L. 435-1 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429741

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B E, ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 18 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait lui opposer l'absence de visa de long séjour dès lors qu'elle justifiait d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son époux français, conformément à l'article L. 423-2. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 lui refusant l'admission au séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de l'insertion professionnelle et de la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427700

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de la décision fixant le pays de renvoi, le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune pièce à l'appui de ses allégations de risques de persécution au Bangladesh, et a donc écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510489

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour établir des circonstances particulières justifiant une urgence à suspendre la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510492

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident permanent de M. A, ressortissant marocain présent en France depuis 1977. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée en raison du retrait d'un titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de respect du principe du contradictoire, le requérant n'ayant été invité à présenter ses observations qu'après la date de l'arrêté, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510404

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d'une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens, dont une inexactitude matérielle des faits (mention erronée de sa nationalité camerounaise). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'erreur de plume sur la nationalité ne constituait pas, en l'état de l'instruction, un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'avis médical de l'OFII mentionnait correctement sa nationalité ivoirienne. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509960

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 novembre 2023 par lequel le préfet de police avait retiré le titre de séjour de M. C, ressortissant chinois, et l'avait obligé à quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, au seul motif d'une amende pour travail dissimulé prononcée en 2018. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet de police obligeait M. A C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas procédé à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, déposée sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A C.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511168

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B, ressortissante marocaine, pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 24 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : TOMASI

2 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505338

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant se disant E C, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 29 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de dix ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir soulevé des moyens de droit suffisamment précis dans son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, il n’a pas examiné le bien-fondé des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-21, L. 423-23, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ou du défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : TOMASI

2 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le défaut de renouvellement de ce document, malgré les démarches de l'intéressé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, compte tenu du risque de perte d'emploi. La condition d'urgence a été reconnue, et l'injonction a été assortie d'un délai de soixante-douze heures, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025