LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422055

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A pour contester un arrêté d'expulsion du 16 juillet 2024 pris par le préfet de police, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 août 2024 qui en découlait. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de convocation devant la commission spéciale d'expulsion, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant qu'une décision explicite de rejet avait été notifiée à l'intéressé le 14 août 2024, sans qu'il ne la retire. En application des dispositions du code de justice administrative, le tribunal a considéré que le recours, introduit le 21 octobre 2024, était hors délai.

Avocat : TOMASI

« Précédent120121122123124125126Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 avril 2025
• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501559

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de police a obligé M. B, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet n'ayant pas justifié de l'existence d'un refus de titre de séjour en date du 2 octobre 2023, fondement de la mesure d'éloignement prise sur le terrain de l'article L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 16 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 18 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503884

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 16 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait bien analysé sa situation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 8 octobre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que l'avis de la commission du titre de séjour, bien que comportant une erreur de plume, n'était pas entaché d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504120

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence continue du requérant en France depuis 2019 et de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2021). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi sont également annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire mention "salarié" sous trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503727

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 16 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la signature électronique de l'arrêté, estimant que le préfet justifiait de sa validité. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son admission au séjour répondait à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour n'a pas été annulée, entraînant le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes d'éloignement.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503172

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis médical de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité, était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503098

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de statuer, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de police le 19 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501399

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge également que les risques de persécution en cas de retour en Afghanistan, invoqués sur le fondement des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas établis par des éléments personnels suffisants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504124

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Aucun moyen spécifique n'étant soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire a été examiné au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de titre de séjour, celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 612-2, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504213

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions attaquées.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant américain, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503800

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour "salarié" sollicité sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition non écartée par cet accord. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1