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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B, ressortissant cap-verdien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police de Paris. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article L. 432-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510299

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de M. B dirigées contre l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 l'assignent à résidence à Paris étaient devenues sans objet, cet arrêté ayant été abrogé. Le juge a également rejeté les conclusions de M. B visant à contester un nouvel arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Essonne, estimant que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301547

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2016, sa scolarité et son engagement associatif, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le moyen a été écarté et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301600

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Guyane du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la saisine de la commission du titre de séjour n’était pas obligatoire. La solution retenue confirme le refus de renouvellement, sans se prononcer sur le fondement juridique applicable (code de l’entrée et du séjour des étrangers ou accord franco-tunisien), ni sur le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433299

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté du 24 juillet 2024 étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412478

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Savoie. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension pour défaut de doute sérieux, et la notification de cette ordonnance l'informait de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504184

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 31 mars 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. En cours d'instance, la préfète a abrogé cet arrêté et pris une nouvelle décision le 15 avril 2025. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été abrogé et que les conclusions de M. B sont devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il rejette les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504406

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère fixant le pays de destination d’un éloignement, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Isère. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. Le juge a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante bangladaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France (moins de deux ans). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301605

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, aucune commission n’étant instituée en Guyane en application de l’article L. 441-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense en France.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301618

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressé, présent en France depuis 2016, n'avait pas démontré une insertion professionnelle suffisante et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine, où trois de ses enfants résident. En outre, la décision ne le séparait pas de ses enfants présents en Guyane, qui peuvent poursuivre leur scolarité hors de France. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301631

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant mentionné les éléments pertinents de sa situation personnelle sans être tenu de préciser l'absence de menace pour l'ordre public. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA a également été écarté.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301673

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que, bien que présente en France depuis 2016 et scolarisée jusqu'en 2021, Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code ont été écartés.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508628

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du préfet de police du 20 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, le vice de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante, qui n'était plus scolarisée et suivait un parcours d'insertion professionnelle, ne remplissait pas les conditions pour le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. L'ordonnance a également prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et les erreurs de fait alléguées concernant son activité professionnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle stable et pérenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429498

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans pris par le préfet de police le 11 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, en raison de trois condamnations pénales pour violences aggravées, violences conjugales et recel, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428865

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C, ressortissante comorienne, d'une demande d'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux bénéficiaires d'une ordonnance de protection. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de français constituait une décision implicite de rejet de la demande fondée sur l'article L. 425-6. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-6 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant entré irrégulièrement en France et ne justifiant d'aucun titre de séjour.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre