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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501544

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les arrêtés du 18 décembre 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant béninois, à quitter le territoire français et lui avait interdit le retour pour 36 mois. La solution retenue est fondée sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article L. 423-7 du même code. Le tribunal a jugé que M. A, père d'un enfant français mineur résidant en France, établissait contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, ce qui lui ouvrait un droit au séjour de plein droit. Par conséquent, la mesure d'éloignement était illégale.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502163

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du 22 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué au fondement légal initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) le 2° du même article, considérant que M. B, entré régulièrement mais n'ayant pas sollicité de titre de séjour, relevait de cette base légale. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504006

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des mesures d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501261

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que les arrêtés étaient signés par une autorité habilitée et comportaient les mentions requises. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501533

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné l'aggravation de l'état de santé de M. C (cirrhose compliquée d'un carcinome hépatocellulaire) signalée après l'avis du collège des médecins de l'OFII, entachant ainsi la décision d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées est annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, et d'effacer son signalement au système d'information Schengen. La décision se fonde sur les articles L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501546

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 2 décembre 2024 par lesquelles le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de résidence de l'intéressée, de ses liens familiaux en France (fille étudiante, frère français, sœur résidente) et de son activité professionnelle stable. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501574

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, le préfet n'ayant pas tenu compte de la conclusion d'un contrat de travail à durée indéterminée et de l'instruction d'une demande d'autorisation de travail, pourtant portées à sa connaissance. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les quinze jours.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501581

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, le préfet ayant procédé à un examen particulier de sa situation et n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501642

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son activité professionnelle de cuisinier. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501645

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. L'annulation est fondée sur un vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant ni signature ni mentions d'identité de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502175

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision est fondée sur la durée de résidence habituelle en France depuis 2009 et l'ancienneté de l'activité professionnelle de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506365

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle attestait d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères légaux, notamment l'ancienneté du séjour et l'insertion professionnelle et sociale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412105

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328795

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressé une carte de séjour valable du 3 mai 2024 au 2 mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504017

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 36 mois prises par le préfet de la Drôme, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’intéressé, initialement retenu dans le Rhône, avait été assigné à résidence à Valence (Drôme). Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOMASI

7 avril 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414452

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 11 février 2015, qui n'a jamais reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à indemniser M. A pour les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement depuis le 11 août 2015.

Avocat : TOMAS

7 avril 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que M. A ne justifiait pas être en possession d'un document de voyage en cours de validité lui permettant de circuler librement en vertu des articles 21 et 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

4 avril 2025• 6ème Chambre