LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403545

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la situation de M. B, toujours sans logement, ayant perduré. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à cette somme, tous intérêts compris.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504950

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, porte sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante malienne. Le juge des référés rejette la requête au motif qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment le moyen tiré du défaut de motivation, le délai de communication des motifs n'étant pas expiré. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'est pas examinée en raison de l'absence de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans application des textes invoqués (articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-23 et R. 433-1 du CESEDA, et article 8 de la CEDH) en l'état de l'instruction.

« Précédent130131132133134135136Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505314

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Paris par un arrêté du préfet de police du 17 février 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la décision ne méconnaît pas l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), dès lors que l’intéressé ne démontre pas résider hors de Paris. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301000

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 novembre 2022 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser 700 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301026

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301219

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 20 avril 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2021 ou de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 mars 2025• 10ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, l'arrêté excluant l'Afghanistan comme pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 7éme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403542

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 1er décembre 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant proposé aucun logement malgré une injonction du tribunal du 25 août 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, vivant en centre d'hébergement depuis octobre 2021, à hauteur de 600 euros, tous intérêts compris.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction était proportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503591

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, alias B D, contestant un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur de droit quant à la procédure de réadmission vers l'Espagne. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'application des textes invoqués, tels que les articles L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426374

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute de motifs exceptionnels justifiés par une insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Enfin, l'erreur de droit soulevée a été jugée sans incidence, le préfet ayant pu fonder sa décision sur un autre motif valable.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424085

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides. La solution retenue est le rejet de la requête de M. C.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407662

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2024 déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa résidence, de sa vie familiale ou de son activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence continue de M. A en France depuis 2015 n'était pas suffisamment établie et que son emploi de technicien de surface ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont la méconnaissance n'a pas été retenue. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427632

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il estime que la décision ne méconnaît ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est légale, et la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 752-5 du même code est rejetée.

Avocat : TOMASI

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427640

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination a été rejetée.

Avocat : TOMASI

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506697

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 24 janvier 2025 refusant à M. B, ressortissant équatorien, la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré du défaut d'examen sérieux de sa situation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant n'ayant pas établi avoir transmis son certificat de scolarité en temps utile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : TOMASI

25 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403312

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 251-1, L. 251-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les textes européens invoqués.

Avocat : TOMASI

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Cette décision a perdu son objet car le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025