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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstances particulières pour y faire échec. La solution a été motivée par l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501519

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501238

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507106

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 février 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour "Talent - Porteur de projets" de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables en raison de la procédure spécifique de contestation prévue aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la demande de suspension de l'inscription au Système d'information Schengen a été jugée sans objet, cette inscription n'intervenant qu'en cas d'interdiction de retour, non prononcée en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résident. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête au fond pour tardiveté, la décision de refus du 30 août 2024 ayant été régulièrement notifiée le 5 septembre 2024, et la requête en annulation n'ayant été introduite que le 14 mars 2025. En conséquence, aucun moyen n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la demande de suspension irrecevable. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 421-1 du même code.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422524

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2024 par lequel le préfet de police obligeait M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle du requérant, présent en France depuis neuf ans, ayant suivi une formation professionnelle et occupant un emploi stable en contrat à durée indéterminée. Cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve d'erreurs de fait. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, M. B n'ayant pas sollicité son admission sur ces fondements. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506267

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante nicaraguayenne visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions en injonction après que le préfet de police lui a délivré le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430993

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du pouvoir de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable de l'intéressé (emploi à temps complet depuis 2020) et de ses attaches personnelles en France (relation avec une ressortissante française et présence familiale). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant 36 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des droits de la défense, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Il a également jugé que le principe de présomption d'innocence, propre à la procédure pénale, ne pouvait être invoqué contre des mesures administratives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis était devenue sans objet. En effet, le préfet avait accordé un titre de séjour à M. B en juillet 2024, sans que celui-ci en soit informé malgré ses relances. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506380

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite rappelé que la décision d'interdiction de retour doit être motivée et tenir compte des quatre critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506245

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé, dès lors que le rapport médical de l'OFII n'est pas exigé par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance de cette attestation. La solution retenue confirme que le préfet est tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction lorsque la demande est complète et que l'instruction se poursuit au-delà de la validité du titre, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du même code.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière récente de M. A et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6, L. 922-2 et R. 922-17.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504188

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information sur l'asile, et la violation de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504029

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à un ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction, mais condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424976

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé. Il juge que M. B ne justifie pas d’un visa italien en cours de validité à la date de la décision, ce qui écarte l’erreur de fait alléguée. Enfin, il estime que la mesure d’éloignement, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, faute d’attaches familiales ou personnelles suffisantes en France.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B, mais a estimé que les éléments fournis, notamment l'ancienneté de séjour et l'insertion professionnelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre