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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506157

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. C, ressortissant brésilien, pour une durée de vingt-quatre mois. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en fixant cette durée, car il n'a pas suffisamment tenu compte de la présence de l'intéressé en France depuis plus de trois ans et de l'absence d'antécédents judiciaires, comme l'exige l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, faute d'éléments pertinents qu'il aurait été empêché de présenter. Il a également jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423413

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable de M. A (CDI de chauffeur-livreur depuis 2017), de son pacs avec une compatriote et de la naissance de deux enfants en France en 2018 et 2021. Cette solution a été retenue au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424975

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la présence en France depuis 2012 et l'activité professionnelle depuis 2017 ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424921

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'expérience professionnelle de M. B dans la restauration, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424969

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la présence en France depuis six ans, un contrat de travail à durée indéterminée et une intégration sociale ne constituaient pas, en l'absence d'attaches familiales en France, des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de titre de séjour n'étant pas illégal, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B, mais a estimé que les éléments fournis, notamment l'ancienneté de séjour et l'insertion professionnelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de signature électronique, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision de refus suffisamment motivée et a considéré que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427895

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505837

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506086

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 311-1, L. 611-1 et L. 612-2, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506089

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C et Mme B épouse C, ressortissants algériens, contestant le refus de renouvellement de leurs titres de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à la situation médicale de leur enfant mineur, nécessitant des soins continus en France, et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après audience, a ordonné la suspension des décisions de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a enjoint au préfet de police de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503715

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme C, ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment une motivation insuffisante, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que l'intéressé avait été entendu avant l'édiction de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427559

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation en raison de sa présence en France depuis 2023 et de son emploi, mais le tribunal estime que ces éléments ne suffisent pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle, compte tenu de son célibat et de l’absence d’attaches familiales en France. La décision est fondée sur l’article L. 611-1 § 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les conclusions à fin d’injonction sont également rejetées.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425433

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge retient que cette décision a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la demande d'asile de la fille mineure du requérant était toujours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile. L'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile autorise en effet le maintien sur le territoire jusqu'à la décision de cette juridiction. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503421

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C A, ressortissant bangladais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant le droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la procédure, notamment la demande d'aide juridictionnelle provisoire, et a statué sur les moyens soulevés en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement