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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425389

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 rejetant sa demande d’admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la simple remise d’une « confirmation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a annulé la décision implicite de refus de récépissé. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 septembre 2024, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. A avait été définitivement rejetée par la CNDA. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503522

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas justifié de la réalité de l'interruption de ses prestations sociales ni de sa situation de précarité alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411262

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 10 juin 2011, mais Mme A avait déjà été indemnisée pour la période allant jusqu'au 26 janvier 2023 par un précédent jugement. Pour la période postérieure, elle n'a pas justifié du renouvellement de sa demande de logement social ni démontré la persistance de sa situation, ne remplissant donc pas les conditions d'une nouvelle indemnisation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503509

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D épouse C A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503637

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C épouse A, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, avait perdu son objet. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet démontré avoir accordé à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2029, rendant la suspension demandée sans effet. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503208

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de précarité suffisamment immédiate malgré son licenciement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement retenu que le titre de séjour présenté par M. A était un document falsifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Via Corsa d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la résiliation pour motif d’intérêt général d’un marché public d’aménagement d’un carrefour, notifiée par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires de la société tendant à la reprise des relations contractuelles, au motif qu’elles n’avaient pas été introduites dans le délai de deux mois suivant la notification de la résiliation, conformément à la jurisprudence relative au recours de plein contentieux. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue concernant la demande principale d’indemnisation, mais elle applique les principes généraux du droit de la commande publique et du contentieux contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503508

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C épouse A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'abrogeait pas la décision implicite contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201217

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire d'Oletta à la SCI L'Alivetu di a Conca d'Oru pour un bâtiment à usage de garage, atelier et bureau. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les bourgs, villages ou groupes de constructions existants en zone de montagne. Le tribunal constate que le terrain d'assiette, situé dans un vaste espace naturel avec des constructions éparses, ne peut être regardé comme en continuité avec un tel ensemble. Par ailleurs, l'application de l'article L. 122-7 du même code est écartée en raison de l'annulation du classement en zone AUe par le plan local d'urbanisme.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432229

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024 prolongeant de douze à vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur le maintien irrégulier de l’intéressé et son signalement pour des faits de conduite sans permis et sans assurance, en application des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503018

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et fondées sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le comportement de M. B constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie également sur les articles L. 251-3 et L. 251-4 du même code pour le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, courant à compter de la décision implicite de rejet de son recours gracieux, était expiré lors de l'enregistrement de la requête.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313130

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème Chambre) a annulé la décision du 31 mai 2023 par laquelle la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. A. Le tribunal a jugé que la commission avait fait une inexacte application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors que M. A, qui est dépourvu de logement, remplit les conditions pour être reconnu prioritaire. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître M. A comme prioritaire et devant être logé en urgence dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : TOMAS

13 mars 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424321

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation personnelle, estimant que le préfet a suffisamment motivé sa décision. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, cette disposition ne s’imposant qu’aux institutions de l’Union et non aux États membres. Enfin, le tribunal considère que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de cette même convention s’agissant du pays de renvoi.

Avocat : TOMASI

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 612-7 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 mars 2025• Reconduite à la frontière