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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502432

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des condamnations pénales du requérant, de l'absence de contribution à l'entretien de ses enfants et de l'interdiction de contact avec leur mère. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que Mme A n'établissait pas qu'elle ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié au Sénégal, les médicaments nécessaires (immunosuppresseurs) y étant disponibles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a également reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non démentie par les circonstances de l'espèce. La décision ne statue pas sur le fond du litige, mais admet que la condition d'urgence est remplie pour examiner la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits reprochés (violences et dégradations) étant anciens et non établis de manière probante, et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

4 mars 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300455

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'office d'équipement hydraulique de la Corse (OEHC) comme manifestement irrecevable. L'office demandait l'annulation ou la résiliation de la procédure de passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relevant d'un référé précontractuel, ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours de pleine juridiction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

3 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502324

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à cette demande le 11 février 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et n’a pas statué sur le fond. L’ordonnance admet Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été jugée conforme aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411379

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C D, ressortissant libyen, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 7 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision finale sur les conclusions à fin d'annulation n'est pas précisée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 janvier 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A risquant une mesure d'éloignement et la perte de son emploi, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3 de l'accord de partenariat franco-indien du 10 mars 2018. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

3 mars 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406235

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 29 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 février 2025• 13ème chambre, référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502251

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501490

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502260

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme A, directrice de la citoyenneté et de la légalité, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 février 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 août 2024 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502243

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant n’a soulevé aucun moyen en défense lors de l’audience, et ses déclarations générales sur l’absence de famille en Libye et son souhait de rester en France n’ont pas suffi à démontrer l’illégalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502635

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le droit à être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'ayant pas été méconnu, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères légaux, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni être entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

26 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502092

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de la Savoie, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu d’assignation à résidence de l’étranger. En l’espèce, le requérant ayant été assigné à résidence en Savoie, le tribunal de Lyon s’est déclaré incompétent au profit de celui de Grenoble.

Avocat : TOMASI

26 février 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, assortie d’une astreinte. Le juge a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture pour obtenir ce récépissé, rendant ses conclusions sans objet. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

25 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

25 février 2025• 8e Section - MESD