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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'étranger justifiait d'une entrée régulière en France, rendant l'application de l'article L. 611-1, 1°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile erronée. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, et l'État est condamné à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que les condamnations pour infractions routières invoquées par le préfet ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant un refus de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été annulées en conséquence.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, motivation insuffisante) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la décision était régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521985

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un certificat de résidence et une obligation de quitter le territoire (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment justifié, au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié en Algérie pour sa pathologie grave. La décision s'appuie sur une appréciation contradictoire des pièces médicales, dont un avis défavorable du collège de médecins, pour conclure à l'illégalité du refus de séjour et de l'OQTF qui en découlait.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524010

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. E... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant et de son insertion professionnelle durable en tant que zootechnicien. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524395

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du Sri Lanka comme pays de destination. La juridiction estime que le préfet de police a procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants étayant ses allégations de risque en cas de retour, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, fondé sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de sa situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526774

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas prouvé avoir régulièrement convoqué l'intéressée devant la commission du titre de séjour, la privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un refus implicite de titre de séjour. Le juge a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre, car la demande initiale avait été présentée par courrier sans comparution personnelle, ce qui ne pouvait faire naître une décision faisant grief. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé qu'elle était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, entré en 2015, n'avait pas établi l'existence d'attaches familiales ou privées suffisantes en France pour justifier une protection.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600787

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère anormalement long de l'instruction et des menaces de licenciement pesant sur le requérant. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfecture de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en s'appuyant sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601014

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction par la préfète de l'Essonne et a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, en modulant son montant. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de cette astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi qu'une somme de 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• Urgences
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405271

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant égyptien par le préfet de police. La juridiction a retenu le moyen d’un défaut de motivation, la décision attaquée ne comportant aucun élément de fait propre à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué le titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non le code général des étrangers, pour statuer sur la demande de renouvellement d'une ressortissante algérienne. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et des conditions de séjour étudiant ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514468

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant le droit au séjour d'un étranger. Il constate que le préfet de l'Allier n'a pas exécuté l'injonction de réexaminer la situation du requérant, en se bornant à prendre un arrêté d'expulsion. Le tribunal enjoint donc au préfet de procéder à ce réexamen, impliquant la consultation de la commission du titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600684

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction sous astreinte au préfet de délivrer un titre de séjour, invoquant la carence de l'administration après un réexamen ordonné. La juridiction constate que le titre a été fabriqué avant l'audience, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'éloignement du 8 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Isère, qui obligeait le requérant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de circulation d'un an, était légale. La juridiction a notamment considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était justifié par la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 assignant M. D... à résidence. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que l'état de santé du requérant (hépatite B) ne fait pas obstacle à une perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure n'est pas disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026