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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'étranger justifiait d'une entrée régulière en France, rendant l'application de l'article L. 611-1, 1°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile erronée. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, et l'État est condamné à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que les condamnations pour infractions routières invoquées par le préfet ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant un refus de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été annulées en conséquence.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, motivation insuffisante) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la décision était régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521985

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un certificat de résidence et une obligation de quitter le territoire (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment justifié, au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié en Algérie pour sa pathologie grave. La décision s'appuie sur une appréciation contradictoire des pièces médicales, dont un avis défavorable du collège de médecins, pour conclure à l'illégalité du refus de séjour et de l'OQTF qui en découlait.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524010

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. E... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant et de son insertion professionnelle durable en tant que zootechnicien. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524395

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du Sri Lanka comme pays de destination. La juridiction estime que le préfet de police a procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants étayant ses allégations de risque en cas de retour, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, fondé sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de sa situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526774

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas prouvé avoir régulièrement convoqué l'intéressée devant la commission du titre de séjour, la privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un refus implicite de titre de séjour. Le juge a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre, car la demande initiale avait été présentée par courrier sans comparution personnelle, ce qui ne pouvait faire naître une décision faisant grief. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé qu'elle était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, entré en 2015, n'avait pas établi l'existence d'attaches familiales ou privées suffisantes en France pour justifier une protection.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600787

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère anormalement long de l'instruction et des menaces de licenciement pesant sur le requérant. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfecture de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en s'appuyant sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601014

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction par la préfète de l'Essonne et a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, en modulant son montant. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de cette astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi qu'une somme de 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• Urgences
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405271

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant égyptien par le préfet de police. La juridiction a retenu le moyen d’un défaut de motivation, la décision attaquée ne comportant aucun élément de fait propre à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué le titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non le code général des étrangers, pour statuer sur la demande de renouvellement d'une ressortissante algérienne. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et des conditions de séjour étudiant ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge constate que le dossier du requérant était incomplet (absence d'autorisation de travail) lors de sa demande, ce qui fait que le silence de la préfecture ne vaut pas décision de rejet mais simple refus d'enregistrement, insusceptible de recours. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512715

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand pour incompétence territoriale. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, considérant que l'assignation à résidence de l'étranger dans le Puy-de-Dôme rendait le tribunal de Clermont-Ferrand compétent.

Avocat : TOMASI

4 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601288

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de l'Essonne de lui permettre de déposer un dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai important entre l'expiration de son dernier récépissé et sa saisine du tribunal. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : TOMASI

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602454

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une étudiante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés académiques, professionnelles et personnelles invoquées ne caractérisaient pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration via un recours pour excès de pouvoir, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601279

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que déposant une première demande au titre de sa vie familiale, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026