LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518189

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de classement sans suite de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a constaté que le préfet de police avait exigé une pièce (acte de naissance avec filiation) non prévue par les textes applicables, notamment l'arrêté du 4 mai 2022, et que ce classement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à la liberté d'études de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de soixante-douze heures.

Avocat : TOMASI

4 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507966

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant a toutefois déclaré se désister de son recours. Par une ordonnance du 30 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité de l'arrêté contesté.

« Précédent31323334353637Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de police de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait en réalité délivré ce récépissé le 3 décembre 2024, avant l’introduction du recours le 16 janvier 2025, rendant la décision attaquée inexistante. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : TOMASI

24 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508876

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de clôture du dossier de demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que cette décision, prise pour dossier incomplet, était contestable car la requérante avait fourni les pièces demandées, et que la condition d'urgence était remplie, sa situation portant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502282

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant biélorusse, d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. M. B ayant été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l’État (préfet de police) à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : TOMASI

19 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507227

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 922-17 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction.

Avocat : TOMASI

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506073

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant algérien, pour contester un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Entre-temps, le préfet a abrogé cet arrêté le 20 mai 2025, après avoir constaté que l'intéressé était titulaire d'un certificat de résidence algérien valide. Le juge a donc constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le surplus, et M. C a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

12 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509131

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles. La requête, enregistrée sous le n°2509131/8, a été identifiée comme un doublon d’une précédente requête (n°2508817/8) déjà en cours d’instruction. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426585

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427850

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, les conclusions initiales étant manifestement irrecevables. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 23 mai 2025 enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a assorti la mesure d’une astreinte de 250 euros par jour de retard, à compter d’un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428008

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également constaté que la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et l'ordonnance de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avaient été notifiées à M. A avant l'expiration de son attestation de demandeur d'asile, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514090

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, réfugiée afghane, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document de voyage pour se rendre à une conférence en Turquie. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait manqué de diligence en ne se présentant pas à deux convocations de la préfecture pour finaliser sa demande. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : TOMASI

24 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513713

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, parent d'un enfant réfugié, dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que, malgré une précédente injonction du tribunal de Montreuil, le préfet n'avait pas convoqué l'intéressé et l'avait placé en rétention en vue de son éloignement, créant une situation d'urgence. Ce refus persistant constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales du requérant. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. L'ordonnance rappelle que, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le recours devait être formé dans les trente jours suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 janvier 2025. La requête, enregistrée le 19 février 2025, étant hors délai, elle a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502281

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 7 août 2024, qui s’est substitué à la décision implicite contestée. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025