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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425223

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la carte de résident sollicitée, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un désistement d’instance avec condamnation aux frais.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425649

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejeté.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 mettant fin à son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de trente-six mois. Par un mémoire du 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412489

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 22 janvier 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 19 septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 800 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412355

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 15 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 3 février 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 10 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er avril 2020 au 31 janvier 2023. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le défaut de renouvellement de ce document, malgré les démarches de l'intéressé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, compte tenu du risque de perte d'emploi. La condition d'urgence a été reconnue, et l'injonction a été assortie d'un délai de soixante-douze heures, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412816

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, après avoir déposé une requête sommaire, n'a pas produit le mémoire ampliatif demandé par le tribunal dans le délai d'un mois, malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504408

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n°3 en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414751

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 2 300 euros à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Cette astreinte, initialement fixée à 50 euros par mois par une décision du 22 janvier 2018, couvre la période du 1er avril 2018 au 31 janvier 2022, date à laquelle le relogement de M. B a été justifié. La liquidation a été prononcée sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOMAS

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510299

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de M. B dirigées contre l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 l'assignent à résidence à Paris étaient devenues sans objet, cet arrêté ayant été abrogé. Le juge a également rejeté les conclusions de M. B visant à contester un nouvel arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Essonne, estimant que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412478

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Savoie. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension pour défaut de doute sérieux, et la notification de cette ordonnance l'informait de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504406

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère fixant le pays de destination d’un éloignement, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Isère. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504478

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sollicitait la suspension de cette mesure en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale en tant que père d'un enfant français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant, condamné pour violences conjugales. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504017

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 36 mois prises par le préfet de la Drôme, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’intéressé, initialement retenu dans le Rhône, avait été assigné à résidence à Valence (Drôme). Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante nicaraguayenne visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions en injonction après que le préfet de police lui a délivré le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, courant à compter de la décision implicite de rejet de son recours gracieux, était expiré lors de l'enregistrement de la requête.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025