6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 502
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 518
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision est motivée par un défaut d'examen complet de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite, considérant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la liaison du contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si ce rejet est fondé sur l'absence d'urgence ou de doute sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-3 et L. 423-23, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN