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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante iranienne. Le juge estime qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l’article R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515952

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour dix ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de dix ans étaient justifiés, notamment en raison du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

26 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533865

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également que la décision, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les critères légaux d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TOMASI

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523395

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en raison du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite (14 septembre 2024) et l'introduction de la requête (23 décembre 2025). L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521899

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de l’existence d’une décision implicite de rejet, son dossier n’ayant été complet qu’après le 21 novembre 2025. En conséquence, la condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522982

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, notamment au regard de la possession d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 12 janvier 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, malgré son irrégularité de séjour depuis 2017 et la présence de sa famille. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516189

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de la requérante (depuis 2020) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable en contrat à durée indéterminée). En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, de même que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature à Mme C... était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521894

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative durant l'examen de sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521744

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 4 novembre 2025 portant clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision attaquée refusait d'instruire la demande. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A... justifiant d'une continuité dans son parcours estudiantin et professionnel et d'un risque sérieux de ne pouvoir poursuivre son contrat d'apprentissage. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en juin 2026, maintenant l’ensemble de ses droits, y compris l’autorisation de travailler. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522489

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., présentée en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mars 2026 ayant régularisé la situation administrative du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522518

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400407

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite né du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400539

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant) ne soient retenus.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400527

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la simple utilisation d'un téléservice pour solliciter un rendez-vous ne constituait pas un dépôt de dossier complet. En l'absence d'urgence caractérisée et de preuve d'une telle atteinte, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523255

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence à très bref délai, condition nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré la promesse d'embauche invoquée par le requérant. Il a rappelé que la présomption d'urgence applicable aux procédures de référé suspension ou de référé mesure utile ne s'applique pas au référé liberté. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour actualiser son dossier de demande de renouvellement, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025