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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603330

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de ce refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602692

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603829

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée au regard de la menace grave pour l'ordre public que constitue le parcours délinquantiel du requérant, malgré son ancien statut de réfugié. Il a également estimé que l'examen de la situation personnelle et le respect des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient satisfaits.

Avocat : TOMASI

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603095

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, malgré la séparation d'avec son épouse résidant en Afghanistan. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de liquidation provisoire complémentaire d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour avait été exécutée par la décision préfectorale du 9 mars 2026, mettant ainsi fin au délai de retard. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative relatives à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505878

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 7 900 euros en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505915

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de relogement dans le délai légal. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 3 800 euros pour ses troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501983

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été écarté, le requérant n'apportant aucun élément probant de son intégration.

Avocat : TOMASI

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507110

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant égyptien en situation irrégulière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le droit d'être entendu du requérant (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'a pas été méconnu, et que l'OQTF est légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, l'étranger ne justifiant pas d'un séjour régulier. **Textes appliqués** : Article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ; article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505887

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. La juridiction a condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 2 800 euros en réparation de l'ensemble de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403299

Sujet principal : Demande de restitution d'un crédit d'impôt lié à l'emploi d'une tierce personne pour un enfant handicapé. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision administrative rejetant leur réclamation est inopérant, car cette irrégularité n'affecte pas le bien-fondé de l'imposition elle-même, seul élément que le juge de l'impôt peut contrôler dans ce cadre. Textes appliqués : Article 199 sexdecies du code général des impôts (régime du crédit d'impôt) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527029

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante malienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée et des conditions d'intégration de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre la mesure d'éloignement initiale, celle-ci étant devenue définitive. Il a également estimé que la prolongation, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant ni ne constituait une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

20 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction avait privé la demande de son intérêt en référé, car elle conférait déjà les droits sollicités. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a constaté l'existence d'une urgence liée à la situation précaire de la requérante et a ordonné la suspension de la décision contestée, estimant qu'un doute sérieux existait sur sa légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605840

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de sa demande initiale. La requête, qui visait à obtenir la délivrance d'une attestation de fin de mission sous astreinte, est ainsi éteinte. La décision est rendue en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

20 mars 2026