LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521108

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B.... Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté, au motif que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521846

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., réfugié sri-lankais, qui sollicitait un sauf-conduit pour assister aux obsèques de son père au Sri-Lanka. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de précisions sur les dates des funérailles et en raison du dépôt tardif de la demande. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'un titre de voyage en cours de validité ni de démarches préalables suffisantes. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

« Précédent46474849505152Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514276

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière de l’épouse, atteinte à la vie familiale et rôle d’aidante) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., assortie d'une obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520761

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1, L. 423-7 et L. 423-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521077

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin de modifier une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette dernière avait enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que l'administration n'avait pas exécutée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de la requérante. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le document dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521138

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requête n'étant pas irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521721

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine enceinte, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à la santé et à la vie en raison de la suspension imminente de ses droits à l'assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la suspension des droits au remboursement des soins n'affectant pas l'accès aux soins eux-mêmes. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, le juge renvoyant la requérante à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521644

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, à la vie privée, aux soins) en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'était pas remplie par les seules circonstances invoquées. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, précarité, vie familiale) ne suffisant pas à l'établir. La demande de réparation du préjudice moral et matériel a également été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la remise de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Corrèze et que ses démarches relevaient de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit à l’éducation, en raison du risque de résiliation de son contrat d’apprentissage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d’une mesure à très bref délai, n’était pas remplie, les circonstances invoquées n’étant pas suffisantes. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512490

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 4 avril 2025 refusant à M. B..., ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’insuffisance des revenus de l’année 2022, alors que l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 exige une appréciation globale des moyens d’existence. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, en se fondant sur une délégation de signature régulière et la production de l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530972

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de police du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment fondées sur les faits de violence commis par le requérant et son absence de garanties de représentation. Il estime également que la demande d’asile alléguée n’est pas établie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515168

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Morbihan du 29 août 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 décembre 2025, avait été introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Aucun des moyens soulevés, relatifs notamment à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-22, L. 435-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514301

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée étant comparable à celle de tout demandeur d'un premier titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514312

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande étant une première demande de titre. Les éléments invoqués (absence de garantie de renouvellement de récépissé, impossibilité de voyager) n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. Faute d'urgence, l'une des deux conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, dont le titre de séjour expirait prochainement, ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025