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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 ordonnant son maintien en centre de rétention. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en retenant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée alors qu'il faisait l'objet d'une mesure d'éloignement, était motivée par la seule volonté de faire échec à son exécution. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de maintenir en rétention un étranger ayant déposé une demande d'asile dilatoire, sans que cela ne méconnaisse les directives européennes ou la convention de Genève.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure d’éloignement était fondée sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513363

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la carence fautive de l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre la décision implicite de la caisse d'allocations familiales suspendant ses droits à l'APL ont été déclarées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement n'a pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le délai d'instruction de quatre mois, courant à compter de la complétude du dossier, n'était pas expiré. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513684

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l'Essonne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que la décision attaquée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressée, en situation irrégulière depuis 2016, et qu'aucune circonstance particulière de précarité ou d'obstacle à ses déplacements n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520837

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un réfugié demandant le renouvellement de sa carte de résident et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis l'expiration du titre et de la temporalité des démarches de l'intéressé. Il a également indiqué que les difficultés liées aux clôtures de ses demandes ou à l'impossibilité d'accéder au téléservice pourraient être contestées par d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou une requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520402

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un titre "Passeport Talent – Carte Bleue européenne", ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour, sa demande portant sur un fondement différent de son précédent titre "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513344

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour sa fille de huit ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation d’isolement de l’enfant au Cameroun et de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, les craintes du requérant n'étant pas établies. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un refus implicite de titre de séjour. La requérante n’a pas apporté la preuve suffisante qu’elle avait déposé une demande de titre de séjour, ni qu’une décision implicite de rejet était née. En l’absence de production de la décision attaquée, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520645

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 631-1, L. 252-1 et L. 252-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d’un séjour régulier de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier de la protection renforcée contre l’expulsion. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520548

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fournir un moyen effectif de déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait conjointement des demandes fondées sur ces deux articles, dont les régimes juridiques sont distincts et ne peuvent être cumulés dans une même requête. Il a également rappelé que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié est subordonnée à une autorisation de travail, qui doit être sollicitée par l'employeur. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période à compter du 24 mars 2022, incluant tous les intérêts échus à la date du jugement.

Avocat : TOMAS

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419118

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour avoir employé son frère en situation irrégulière, était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la durée de séjour en France (près de 30 ans), l'ancienneté de la régularité et l'absence d'autres infractions. Il a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508885

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était irrecevable, car ce texte n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512338

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (depuis 2019), de sa stabilité professionnelle de plus de six ans et de son insertion sociale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre