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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518903

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande et lui remettre un document provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513108

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de l'intéressé n'avait pas évolué et qu'aucun logement adapté ne lui avait été proposé. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531406

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la suspension de son contrat de travail et de la perte de ses allocations, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TOMASI

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme B... n’avait pas fait l’objet d’une décision implicite de refus, étant toujours dans l’attente d’un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519822

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués par le requérant (précarité administrative et professionnelle prolongée, présence de plus de dix ans en France) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520242

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les éléments invoqués (précarité, suivi médical, enfants à charge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518981

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, maintenant ses droits et notamment son autorisation de travail. Cette délivrance ayant rendu sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520241

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées (suspension du contrat de travail et absence d'allocations familiales) ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence, compte tenu notamment de l'âge des enfants de la requérante. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520115

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour pour pouvoir continuer à travailler. Le juge a estimé que la perte de revenus et la charge de famille invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai (48 heures). En conséquence, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520169

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, vie privée) en raison de l'absence de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'est pas remplie, les difficultés de formation et d'insertion professionnelle invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520186

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sans délai sur sa demande de titre de séjour "passeport talent". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 janvier 2026, laquelle lui permettait de travailler dans la limite de 60% de la durée légale. Le simple risque de perdre un emploi n'a pas été jugé suffisant pour caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520113

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction pour séjourner et travailler. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention à très bref délai, n'est pas satisfaite, les circonstances invoquées (suspension du contrat de travail et de la prime d'activité, famille à charge) étant insuffisantes. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512788

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de regroupement familial opposé par le préfet de l’Essonne à M. A..., ressortissant afghan, pour son épouse et sa fille. Le juge des référés a admis l’urgence en raison de la situation de vulnérabilité extrême de la famille en Afghanistan, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution du refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de sept jours, sous astreinte.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté du 27 septembre 2025 du préfet de police lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer l’interdiction, et que la durée de trois ans n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518465

Requête de M. B... contre des décisions du préfet de police du 30 juin 2025 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, inscription au fichier Schengen). Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête, faute pour le requérant d'avoir fourni une adresse, rendant impossible toute notification régulière. La solution retenue est un non-lieu à statuer en l'état, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Loire du 2 novembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'inconventionnalité de l'article L.612-11-1° du CESEDA au regard de la directive 2008/115/CE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle à la CJUE, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520201

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas établie, les seules circonstances invoquées (expiration du titre, suspension du contrat en alternance) étant insuffisantes. Il a également relevé que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513783

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du 30 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour, malgré ses allégations de menaces liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502602

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'intégration professionnelle du requérant, présent en France depuis 2019 et travaillant en continu depuis décembre 2020. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, et de le munir sans délai d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre