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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante en alternance demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a remis à l'intéressée une attestation valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512932

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « passeport talent » de Mme A..., ressortissante malgache. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas apporté de justifications suffisantes pour établir l’existence d’une situation d’urgence, notamment en ne produisant pas de preuves de ses ressources ou charges. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans audience, faute d’urgence démontrée, et a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512942

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Essonne concernant la demande de titre de séjour en qualité de salarié de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas la réalité des difficultés alléguées (emploi, logement, démarches bancaires) et ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

31 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1 et L. 611-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517243

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation personnelle et méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517264

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par la préfète de l'Essonne à l'encontre de M. B..., alors retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Le tribunal, constatant que M. B... résidait à Paris à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509886

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante mauritanienne, contre deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513148

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. B... n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La juridiction a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512843

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement du changement d'adresse de M. A..., réfugié reconnu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant librement circuler en France métropolitaine avec sa carte de résident délivrée en Guyane, et ne démontrant pas de difficultés particulières pour exercer un emploi. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512844

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisante du lien entre son voyage prévu aux États-Unis et ses études, et en raison de l'absence de démarches préalables auprès de la préfecture. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512733

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (inopérant pour une décision implicite) et la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces justificatives. Les conclusions subsidiaires tendant à l'annulation d'un refus d'attestation de prolongation d'instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d'une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre les arrêtés du préfet de police de Paris du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513147

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du défaut d’examen de sa situation personnelle et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure d’éloignement était justifiée par l’absence de droit au séjour et le risque de soustraction à l’exécution de la mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518003

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement que le juge a accepté comme pur et simple. L'ordonnance donne acte de ce désistement et admet provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528759

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme B... et de sa fille mineure en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire et irrégulière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée, qui renvoyait la demande vers la préfecture du Rhône compétente pour la procédure Dublin, a donc été maintenue.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500956

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante moldave, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au 5° comme base légale de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511921

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, la décision faisant obstacle à la poursuite de ses études et à son contrat en alternance. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025