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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 559 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 559

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515335

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fondé sa décision sur la durée de séjour régulier du requérant (plus de treize ans) et son intégration professionnelle stable en France.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526614

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour salarié et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a ainsi estimé que le refus de titre de séjour et l'OQTF n'étaient pas entachés d'illégalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le requérant n'établissait pas de liens personnels et familiaux suffisamment solides en France, ni l'absence d'attaches dans son pays d'origine, pour justifier l'octroi du titre.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ni les conventions internationales invoquées. En conséquence, les injonctions et condamnations sollicitées contre l'État ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531770

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant sous deux mois, tout en rejetant les conclusions indemnitaires.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533029

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sénégalais contre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas exprimé l'intention de demander l'asile avant sa notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533272

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de police était compétent pour prendre cette mesure et que la procédure était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603810

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la décision respectait les critères légaux de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la notification et la motivation de la décision, étaient inopérants ou non fondés, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529542

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son ancienneté de résidence stable, de son activité professionnelle continue et de la poursuite de ses études supérieures. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533243

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'ancienneté du séjour et de l'insertion du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600961

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, notamment au regard de l'absence de menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 552-15, qui encadre strictement la procédure d'évacuation de ces lieux d'hébergement.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600966

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, malgré le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600968

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en référé un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas établie, car le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602067

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant britannique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des conditions d'octroi d'une carte de résident de dix ans. La condition d'urgence, bien que pouvant être caractérisée par un refus de renouvellement, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505099

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis qui avait déclaré irrecevable la demande d'hébergement prioritaire et urgent de la requérante. Le tribunal constate que la commission a commis une erreur de droit en rejetant la demande au motif d'une absence d'inscription auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO), alors que la requérante a produit la preuve de cette inscription et de ses autres démarches. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

13 mars 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511159

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration professionnelle durable (plus de 5 ans) et de la présence régulière du requérant en France. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens et reconnaît au préfet un pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605563

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un titre provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante a attendu près de six mois après la notification du refus pour saisir le juge des référés, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : TOMASI

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604088

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603139

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant pour cause d'urgence, mais le jugement sur le fond de la requête en annulation n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20) et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 922-11).

Avocat : TOMASI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT