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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517729

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il relève que M. A... a bénéficié de récépissés jusqu’en 2025 et que l’absence de nouveau document ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs aux décisions implicites de refus de titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512507

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les articles L. 200-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent spécifiquement l'éloignement des citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation des arrêtés pour erreur de droit, le préfet ayant méconnu le champ d'application de la loi applicable aux ressortissants communautaires.

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511487

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée et que l’absence de ces documents ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision rappelle que l’attestation de prolongation d’instruction n’est délivrée que si le dossier est complet, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511419

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à Mme B... C..., ressortissante brésilienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que son état de santé ne pourrait être pris en charge par l'aide médicale d'État ni qu'elle disposait de perspectives professionnelles entravées par la décision. La simple situation irrégulière ne suffisant pas à caractériser l'urgence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511320

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait convoqué la requérante pour lui délivrer un récépissé, démontrant que l'instruction de sa demande se poursuivait. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501817

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204233 du 20 septembre 2022, qui enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que la préfète de l’Isère, devenue territorialement compétente, avait délivré l’autorisation provisoire mais n’avait pas procédé au réexamen de la situation, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution complète avant le 31 octobre 2025. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512508

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans le ressort du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512505

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur d'appréciation, la préfète n'ayant pas enregistré sa demande d'asile malgré l'expression claire de son intention. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de titre de séjour l'empêcherait de se rendre au chevet de sa mère malade en Tunisie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511241

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de supprimer son inscription au système d’information Schengen (SIS). Le juge a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’intégralité des conclusions, sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511275

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. et Mme D... B... A..., qui contestaient le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge des référés a relevé que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, qui perdurait depuis plusieurs années, s’était aggravée du fait des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511556

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant la demande de duplicata de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant pouvant justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur via l’accusé de réception de sa demande, et n’établissant pas de préjudice grave lié à l’impossibilité de voyager. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511510

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il continuait à recevoir des attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 15 décembre 2025, lui permettant de séjourner et travailler temporairement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a pris une décision favorable à la demande de l’intéressée, ce qui a abrogé le refus initial. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512445

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du CESEDA et des conventions internationales applicables, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511488

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 septembre 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la situation professionnelle de l'intéressé ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et que les craintes alléguées en cas de retour n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511673

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le juge a constaté que sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Dès lors, la préfète ne pouvait plus légalement lui délivrer les documents sollicités, et l'absence de délivrance ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été jugée manifestement infondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025