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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511552

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé ou de prolonger son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. M. B... invoquait un risque de perte d'emploi à l'expiration de son titre de séjour, prévue dans plus d'un mois, ce qui ne constituait pas une urgence immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511566

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement infondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. De plus, l'urgence n'était pas établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505612

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (requête n° 2505612) et une interdiction de retour de douze mois (requête n° 2507261). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien, n’étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515507

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402597

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510645

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sri lankaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés (insuffisance de motivation, défaut d’examen) et un moyen de légalité interne non assorti de précisions suffisantes (méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant ne pouvait être regardé comme entré régulièrement sur le territoire français. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 6 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504129

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de police refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante malienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, en estimant que l’intéressée justifiait d’une progression et d’un sérieux dans ses études, conformément à l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504590

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’absence de transmission du dossier médical en cours d’instance n’affectait pas la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 425-9, et rejette l’ensemble des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512190

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant les décisions du 24 septembre 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527115

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné une requête en référé suspension, déposée par un ressortissant malien, visant à suspendre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527289

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire et a fixé le pays de destination, ainsi que l'arrêté d'interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation personnelle, car le préfet n'a pas pris en compte la possibilité que M. C... soit mineur, malgré les incertitudes sur son âge. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 12 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé pendant quatre mois. Cette décision implicite rendait sans objet la demande d'injonction, la requête étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

30 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511371

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour justifier de la régularité de son séjour et pouvoir travailler. La requérante invoquait un risque imminent de perte d'emploi, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas de manière concrète et effective une procédure de rupture de son contrat de travail imminente, ni la gravité des répercussions financières. En conséquence, la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

29 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511323

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que cette décision avait déjà été suspendue par une ordonnance du 16 juillet 2025, rendant la nouvelle demande manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux.

Avocat : TOMASI

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. A.... Le juge estime que la requête en suspension est manifestement irrecevable, car la requête au fond en annulation, déjà enregistrée, bénéficie d’un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure spéciale est exclusive du référé suspension prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516787

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Ce dernier demandait la restitution de son titre de séjour italien, retenu par la préfecture, afin de pouvoir exécuter la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025