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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500568

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2019 et son activité professionnelle dans la restauration depuis 2021 ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400482

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400417

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions à fin d’annulation, au motif qu’aucune décision implicite de rejet ne peut naître du silence gardé sur une simple demande de rendez-vous. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400183

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressée s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire postérieurement à l’introduction de sa requête. Cette délivrance a implicitement abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511225

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une menace imminente et grave sur sa situation professionnelle ou financière. La simple allégation d’une possible suspension de son contrat de travail par son employeur, non étayée par des éléments concrets, ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une intervention judiciaire sous 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510482

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'alternance et sa grossesse. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510449

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de refus après quatre mois. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les difficultés invoquées (visite au père, permis de conduire, logement social) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502718

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de titre de séjour opposé à l'intéressé en 2020. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433902

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante américaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en motivant son refus par l'absence de contrat de travail et d'autorisation de travail, alors que Mme B... produisait ces documents. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi sont également annulées. La solution est fondée sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511089

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier, dont le titre de séjour avait expiré, demandait à être convoqué pour déposer une demande de renouvellement et à obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule suspension de son contrat de travail ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du 30 juillet 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire des arrêtés était régulière et que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : TOMASI

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507096

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la décision. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, le pouvoir général de régularisation du préfet, sans pour autant annuler la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512921

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 21 juillet 2025 délivrant à M. B, ressortissant malien, une carte de séjour temporaire "travailleur temporaire" valable six mois. Cette décision valait refus implicite de délivrer un titre d'un an, correspondant à la durée de son contrat de travail renouvelé de professeur contractuel. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la courte validité du titre compromettait la poursuite de son emploi et la continuité du service public d'enseignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500582

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'assistance d'un interprète en langue Soussou, jugée non applicable à la procédure collégiale.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506780

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet devait, en application de l'accord franco-sénégalais, faire application de l'article L. 435-1 du CESEDA. Compte tenu de la présence continue de M. A en France depuis six ans et dix mois et de son contrat à durée indéterminée en qualité d'ouvrier du bâtiment depuis juin 2020, le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'arrêté du 10 février 2025 a été annulé.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506840

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510159

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. A, née du silence de la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025