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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juin 2021, qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement. Statuant en plein contentieux et en référé provision, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 5 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515949

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les seuls risques liés à l'absence de document (contrôles de police, accès aux études) ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de provision de 3 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à réparer les préjudices subis du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 25 octobre 2023 et une injonction du tribunal du 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que, par un jugement au fond du 31 juillet 2025, il avait déjà statué sur les conclusions indemnitaires de M. A..., rendant ainsi la demande de provision sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509899

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 25 août 2025 de la préfète de l'Essonne ordonnant son maintien en centre de rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il juge que la décision de maintien en rétention est fondée sur les dispositions de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la demande d’asile de l’intéressé a été présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510390

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne fixant le Sénégal comme pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision étant prise en exécution d'une décision de justice. Il a également estimé que l'absence de famille au Sénégal ne constituait pas une crainte personnelle justifiant une protection au titre de l'article 3 de la même Convention.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas justifiée et le moyen invoqué ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511618

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511621

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société, la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que le comportement délictuel réitéré de M. A caractérisait une menace suffisamment grave justifiant les mesures d'éloignement et d'interdiction de circuler sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510909

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer immédiatement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement infondée. En outre, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 7 juillet 2021, qui n'a pas été relogée. La carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation, estimant que Mme A... ne démontrait pas que son logement était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516042

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour, entraînant une insécurité juridique et l'impossibilité de voyager. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515092

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515208

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515209

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis et à des mesures d’injonction. En conséquence, la requête est devenue sans objet sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515419

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de décisions de France Travail. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En outre, M. B... n'a pas justifié de l'existence des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428986

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 29 mars 2018. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été indemnisés, compte tenu de la situation de logement précaire et des ressources limitées de la requérante. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429206

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 24 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral subis par le requérant et sa famille de six personnes, maintenus dans un logement sur-occupé de 21 m². Le tribunal a évalué le préjudice à 24 000 euros, tous intérêts compris, et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, en raison d'incohérences dans les pièces fournies par le requérant, notamment l'utilisation d'un nom différent sur ses bulletins de salaire. Par conséquent, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été validées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la situation du requérant relevait de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète les conditions de séjour des ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre