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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507295

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police de Paris le 4 février 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il juge également que le requérant ne peut utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation relevant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507299

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante zambienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur son état de santé et la disponibilité des soins dans son pays d'origine, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les conditions médicales ne justifiaient pas le renouvellement du titre de séjour au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507691

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 mars 2025 par lequel le préfet de police avait fait obligation de quitter le territoire français à M. B, ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé bénéficiait, en application de l'article L. 573-1 du même code, d'un droit au maintien sur le territoire jusqu'à son transfert effectif vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est donc l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510656

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas la situation de la requérante, compte tenu de sa durée de présence en France (depuis 2016), de son activité professionnelle stable d'auxiliaire de vie depuis près de cinq ans et des circonstances particulières de l'espèce. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "salarié" dans un délai de trois mois, sur le fondement du pouvoir de régularisation et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que, malgré son activité professionnelle stable en tant que coiffeur, M. B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510664

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le préfet n'a pas démontré que l'intéressé, souffrant d'une pathologie hémorragique grave, pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié en Algérie, le seul disponible ayant provoqué des réactions allergiques. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423795

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 août 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 900 euros, tous intérêts compris. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429201

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 novembre 2022, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction sous astreinte prononcée en octobre 2023. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté sans logement.

Avocat : TOMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant hondurien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité, ancienneté ou stabilité suffisantes en France pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La décision a donc été confirmée sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 août 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une précédente demande d'asile en cours dans l'Essonne. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait interdit à M. A, ressortissant ivoirien, de circuler sur le territoire français pendant 36 mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car la seule plainte pour viol déposée à l'encontre de M. A, qu'il conteste, ne suffisait pas à établir qu'il représentait une menace pour l'ordre public. Cette décision a été prise en application des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510625

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. Les autres moyens, relatifs à l'absence de motivation ou au délai de traitement, ont été jugés inopérants. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué par la préfecture, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité temporaire de travailler et les difficultés administratives liées à la prise d’empreintes. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé de renouvellement, l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025