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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 31 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée malgré le délai écoulé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions accessoires de M. A (frais de justice et dépens) ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425973

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 275 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2013, n'avait pas été relogée dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 21 décembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez un tiers avec un enfant handicapé, et a alloué cette somme, intérêts compris. L'État doit également verser 450 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425985

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 septembre 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 600 euros, et a également accordé 450 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504622

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'une décision implicite n'est pas illégale pour ce seul motif et que le requérant n'avait pas sollicité la communication des motifs. Il a ensuite jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux Algériens, régis de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait d'aucune circonstance exceptionnelle ou motif humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425979

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 263 euros à Mme B pour carence fautive dans l’exécution d’une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d’urgence, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 5 octobre 2023, faute d’offre d’hébergement dans le délai de six semaines. Le tribunal a évalué le préjudice subi au titre des troubles dans les conditions d’existence, liés à l’absence de domicile fixe et à un hébergement temporaire chez des proches.

Avocat : TOMAS

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505586

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur l’absence d’avis du service de la main-d’œuvre étrangère, sans que cela constitue une erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'atteinte à sa liberté professionnelle et une situation de précarité. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier d'éléments concrets sur sa précarité et de démontrer que l'absence de document compromet définitivement son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514824

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses allégations de risques d'expulsion et de perte de droits sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428989

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 400 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 3 février 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 400 euros, tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions et la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMAS

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500888

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il n'avait pas été privé de la possibilité de présenter spontanément ses observations avant l'édiction de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504806

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté comportant les motifs de droit requis. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement dépourvus de précisions suffisantes, faute de pièces justificatives produites par le requérant. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301242

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre requêtes en annulation de permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur un même tènement. L'association soutenait notamment que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a joint les quatre instances pour statuer par un seul jugement.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301237

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le plan d'aménagement et de développement durable de Corse, et que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison d'un futur plan local d'urbanisme. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511407

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la durée des interdictions de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions légales applicables.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511447

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du 8 septembre 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de circulation.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501924

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à 16 ans, de sa scolarité continue et de ses perspectives professionnelles. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction saisie.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025