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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513670

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509943

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant" et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que les éléments invoqués par la requérante (impossibilité de voyager, inscription universitaire, difficultés financières) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'exception. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509942

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de manière probante un risque imminent de licenciement ou un blocage avéré de son projet immobilier. La simple existence d'une atteinte potentielle à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser l'urgence requise par cette procédure exceptionnelle. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509962

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un document attestant de la prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments probants établissant un risque imminent de licenciement. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509260

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du logement qu'il occupe sans droit ni titre au sein du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par Emmaüs Solidarité à Savigny-sur-Orge. La décision constate que M. B, ayant refusé une proposition de logement adapté sans motif légitime, s'est vu notifier la fin de sa prise en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et s'est maintenu dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du nombre important de places indûment occupées dans le département, et a autorisé le recours à la force publique ainsi que l'enlèvement des biens meubles. Cette solution est fondée sur les articles L. 552-15, L. 551-12, R. 552-11 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509870

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou la prolongation de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour bénéficier de cette procédure d'exception, n'était pas remplie. Il a relevé que la rentrée universitaire n'était prévue que le 9 octobre 2025 et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes sur la gravité des répercussions financières de la suspension de son contrat d'alternance. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509894

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et l’absence d’autorisation de travail sur son récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le récépissé délivré prolongeait les effets de son précédent titre de séjour « recherche d’emploi », lequel l’autorisait déjà à travailler. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509259

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la préfète de l'Essonne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du logement HUDA qu'il occupe sans titre à Savigny-sur-Orge, après avoir refusé une proposition de relogement et s'être maintenu dans les lieux malgré une mise en demeure. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre l'évacuation d'un occupant sans titre pour rétablir le fonctionnement normal du dispositif d'hébergement d'urgence.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509824

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. La requérante n'a pas démontré de circonstances suffisamment graves, telles qu'une perte de stage ou une difficulté de réinscription universitaire, justifiant une intervention immédiate du juge. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509418

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution partielle de son ordonnance du 25 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. En raison de ce défaut d'exécution, le juge des référés a modifié sa mesure initiale en assortissant cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai de 7 jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500153

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, en urgence, la délivrance d’une prolongation temporaire de séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond pour contester la décision administrative, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il n’a pas non plus établi d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du même code. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509818

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à ses droits sociaux en raison de l’absence de récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, compte tenu des délais encore ouverts pour ses démarches. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien dont le titre de séjour "salarié" a expiré le 19 août 2025. Le requérant soutenait que la carence de la préfecture de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement et à lui délivrer un récépissé autorisant le travail portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler, justifiant une situation d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, rappelant que le référé-liberté n'est pas subordonné à l'existence d'une décision préalable. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509865

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait notamment qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et ne pouvait être prononcée. Le tribunal a également estimé que les autres demandes, notamment celle relative à une autorisation provisoire de séjour, ne présentaient pas de caractère d'urgence, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509823

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas caractérisée, faute pour la requérante d’établir que l’absence de ces documents faisait obstacle à la poursuite de ses études ou à son activité professionnelle. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509944

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration depuis juillet 2021, rendant la demande manifestement mal fondée. Il a également estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la situation invoquée par le requérant, bien que difficile, perdurant depuis plus de trois ans. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513869

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 août 2025, avait été introduite au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l’arrêté le 10 décembre 2022, en méconnaissance des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté rend le recours irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510658

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis retirant une carte de résident. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509727

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait la clôture de sa demande de certificat de résidence "ascendant de français". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de risque d'éloignement et de la possibilité de régulariser sa situation par d'autres voies. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : TOMASI

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509761

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis l'enfance et ses attaches familiales.

Avocat : TOMASI

27 août 2025• Reconduites à la frontière