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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508155

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de changement de statut de Mme B, ressortissante russe. Le juge a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, la préfète n'ayant pas informé la requérante des voies et délais de recours. Il a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, Mme B risquant de perdre son emploi, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508889

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien conjoint de Français, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation de précarité financière ou d'autres circonstances justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508090

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a d’abord reconnu l’existence de cette décision implicite, née du silence gardé pendant plus de quatre mois sur la demande de l’intéressé. Il a ensuite estimé que la condition d’urgence était remplie, le refus de renouvellement d’un titre de séjour créant par lui-même une situation d’urgence. Enfin, le juge a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507889

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 30 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du règlement ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les éléments invoqués par M. C (liens amicaux, apprentissage du français, intégration) ne suffisaient pas à établir une situation particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507940

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que l'entretien individuel a été mené par une personne qualifiée. Il juge également que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, la présence du frère du requérant en France ne constituant pas un motif suffisant. La décision est donc confirmée.

Avocat : TOMASI

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519354

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. H, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les pièces produites par le préfet établissant la régularité de la procédure de transfert.

Avocat : TOMASI

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520613

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 5 juin 2025 refusant à M. A le changement de statut vers un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas présenté sa demande dans l'année suivant l'obtention de son diplôme, ce qui relevait de son propre fait. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

Avocat : TOMASI

30 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant libanais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le texte précise si ce rejet est fondé sur l’absence d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517010

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son séjour récent en France et de sa situation personnelle. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Espagne justifiant l'application des clauses de sauvegarde prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de décision explicite de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction tendant à obtenir une attestation de prolongation ou une décision sur le renouvellement était sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508691

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A étant encore titulaire d'un titre de séjour valable jusqu'au 11 août 2025. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501104

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 27 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et les délégations de signature régulièrement publiées.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501159

Le Tribunal administratif de Melun annule l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prises par le préfet de police de Paris le 16 novembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant ukrainien. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en considérant que la présence continue de près de sept ans en France, l'intégration professionnelle, la scolarisation de son enfant et ses attaches familiales (belle-mère et belle-sœur sous protection temporaire) constituent une atteinte grave à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, faute de garanties de représentation suffisantes, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412720

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509308

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Savoie fixant l'Allemagne comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux, M. B étant admissible en Algérie et en Allemagne. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire, faute d'éléments pertinents que l'absence d'interprète aurait empêché de faire valoir. Enfin, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la mesure étant justifiée par la nécessité de l'ordre public.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509116

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

25 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520888

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une présomption d'urgence liée au renouvellement de son titre et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'incompétence de l'auteur, d'un défaut d'examen, et d'une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : TOMASI

25 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025