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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511689

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour le 16 juillet 2025. La requête initiale visait à suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour, pour défaut de motivation et méconnaissance des articles R. 433-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511347

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la brièveté de son séjour en France. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511886

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508188

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, fonctionnaire, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de maladie professionnelle et son placement à demi-traitement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 822-12 et suivants du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507673

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à modifier les injonctions prononcées par une précédente ordonnance de référé du 31 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un récépissé. Constatant que la préfète avait finalement délivré une attestation de prolongation d'instruction et que le titre de séjour était en cours de fabrication, le juge a rejeté la requête de M. A, estimant que les mesures initiales avaient été exécutées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de modification des injonctions, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507963

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident, présentée par M. A sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfecture a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520282

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de police le 1er juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de renouvellement ne présumant pas automatiquement l'urgence en l'espèce. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 18 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de la durée de séjour et de l'activité professionnelle non qualifiée de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision attaquée avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et n'était entachée d'aucune erreur de fait ou d'appréciation. Il a rappelé que M. B, en tant que ressortissant marocain sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 étant seul applicable. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de présence en France et l'activité professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510071

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 12 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2018 et de son activité professionnelle continue pendant plus de cinq ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510067

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme B, entrée en France à 57 ans, ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517530

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant bangladais. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision : aucune obligation de quitter le territoire français n'avait été préalablement notifiée à l'intéressé, condition nécessaire pour édicter une interdiction de retour en application des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du préfet de police du 27 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la convention de Genève, de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’était pas suffisamment précisé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2025 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit (l'Italie étant toujours considérée comme l'État responsable malgré un rejet définitif de la demande d'asile en août 2024), et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511566

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision faisant obstacle au renouvellement du contrat jeune majeur de l'intéressé et compromettant gravement sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation de M. A.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508992

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Drôme du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508053

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de certificat de résidence algérien de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507280

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que, compte tenu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de revenus et de la possibilité de poursuivre son insertion professionnelle. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025