LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du préfet de police du 27 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la convention de Genève, de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’était pas suffisamment précisé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 juin 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de revenus et de la possibilité de poursuivre son insertion professionnelle. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

« Précédent88899091929394Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507408

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 9, 13 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Autriche, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507280

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination de sa reconduite à la suite d'une interdiction du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que, compte tenu de la situation personnelle et du casier judiciaire du requérant, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507423

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait assigné à résidence M. C, ressortissant moldave, pour une durée de 45 jours dans ce département. La solution retenue est fondée sur le constat que l'intéressé réside et travaille en Seine-Saint-Denis et à Paris, sans aucun lien avec l'Essonne, ce qui rend la mesure inadaptée. Le juge a ainsi appliqué les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505556

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que M. D ne justifie pas contribuer à l’entretien d’un enfant français, ce qui ne permet pas de méconnaître l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, sur le fondement des articles L. 921-1 et L. 922-2 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500465

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement des requérants (SCI Rivoli et autres) de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Pietrosella. En conséquence, les interventions volontaires sont devenues sans objet. La commune de Pietrosella a été condamnée à verser 750 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le surplus de leurs conclusions sur ce point étant rejeté. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301025

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 750 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de cette demande. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI-BIANCA

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510081

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de l'Essonne à l'encontre de M. A, ressortissant turc. Le juge estime que les éléments produits par le requérant, notamment des justificatifs de scolarité de sa fille et des versements irréguliers, ne démontrent ni une présence continue et stable en France depuis 2001, ni l'intensité des liens familiaux ou une activité professionnelle durable. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas considérée comme disproportionnée, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est rejetée.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517428

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que l’éloignement du requérant, qui n’a pas exécuté une obligation de quitter le territoire français de 2023, demeure une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il estime également que l’assignation à l’adresse déclarée par l’intéressé ne constitue ni une erreur de droit ni une erreur de fait, et que l’article R. 733-1 du CESEDA n’apporte pas une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des demandes de M. A C.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 septembre 2025 et qu’un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517435

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 24 mai 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. A, ressortissant égyptien, pour une durée de douze mois. La décision est motivée par une erreur de fait, le préfet n'ayant pas démontré que M. A s'était soustrait à une précédente mesure d'éloignement, condition pourtant prise en compte pour fixer la durée de l'interdiction en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen dans un délai de trente jours.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400165

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 refusant son admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302232

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302215

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de demande d’asile. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513973

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme E, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis l'âge de 8 ans. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505343

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les circonstances invoquées par M. B, notamment son emploi de cuisinier depuis 2020, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400174

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 28 février 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments inexacts concernant la prise en charge de la nièce du requérant, sa scolarité et son lien de filiation avec sa sœur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400133

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. C, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que l'intéressé résidait en France depuis 2014, y vivait en concubinage avec une ressortissante française, était père de deux enfants nés en France en 2017 et 2021, et que sa mère résidait régulièrement sur le territoire. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025