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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302162

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Guyane le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la subdélégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302148

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de rendez-vous pour déposer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette demande de simple fixation de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justificatif de dépôt d'une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302196

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B D, ressortissant haïtien, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les éléments de fait pertinents relatifs à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, incluant l'annulation de l'arrêté et les injonctions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1), la convention européenne des droits de l'homme (article 8), la convention internationale des droits de l'enfant, et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 29 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que, compte tenu de l'intensité des liens familiaux noués en France, notamment avec son enfant né en 2019 dont le père est français, le refus de titre de séjour porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302205

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B C, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant fait droit à la demande. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400130

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante dominicaine, qui contestait l’arrêté du 23 janvier 2024 du préfet de la Guyane lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : TOMASI

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511317

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507159

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait la décision du 18 juin 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été produite, ainsi que celui du défaut de motivation, la décision étant suffisamment circonstanciée. Il a également jugé que le moyen tiré de l’exception d’illégalité de la mesure d’éloignement était abandonné en raison du caractère définitif de l’interdiction judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 721-4 du CESEDA, ni l’article 3 de la CEDH, l’état de santé de l’intéressé n’étant pas de nature à faire obstacle à son éloignement.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508145

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 obligeant un ressortissant espagnol à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, dont le recours en annulation avait déjà été rejeté, se bornait à contester la légalité de la décision sans invoquer de circonstances nouvelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508007

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier de l'intéressé était encore en construction et en attente d'examen, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, et la demande de suspension a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510840

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail pour son employeur, la société Lexoland. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, M. A n'ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle malgré un séjour régulier. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation des articles L. 3211-2 du code des transports et L. 5221-20 du code du travail.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508501

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, malgré son ancienneté de présence alléguée. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu et les fins de non-recevoir soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que la décision implicite était née et que le dossier était complet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511452

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. B la somme de 600 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503491

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est prononcée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne permettant pas d'identifier le signataire en méconnaissance des exigences de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503502

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de titre de séjour au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et de fait concernant les articles L. 423-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la menace à l’ordre public.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507797

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (vie familiale, scolarisation des enfants) étant d'ordre général et ne caractérisant pas de circonstances particulières justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431504

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de lui renouveler son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025