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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431504

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de Paris de lui renouveler son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507797

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (vie familiale, scolarisation des enfants) étant d'ordre général et ne caractérisant pas de circonstances particulières justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510927

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant bénéficié, postérieurement à sa requête, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 octobre 2025, ce qui fait obstacle à l'existence d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par suite, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, les conclusions à fin de suspension sont rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511067

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis en date du 26 juin 2025, laquelle se substitue à la première. En conséquence, les conclusions du requérant, dirigées contre la décision implicite, ont été regardées comme étant dirigées contre la décision expresse. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de renouvellement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517281

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police l'assignent à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne les textes applicables et les faits pertinents. Il juge également que l'existence d'un contrôle judiciaire ne rend pas la mesure d'assignation illégale, ces deux mesures étant distinctes. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503491

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est prononcée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne permettant pas d'identifier le signataire en méconnaissance des exigences de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510966

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien et parent d'un enfant réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée par le requérant étant insuffisamment établie pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510068

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant pakistanais entré en France à l'âge de deux ans. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant en situation irrégulière et entravant son insertion scolaire et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant reconnu que le motif de clôture (dossier incomplet) était erroné, et le requérant étant dans l'impossibilité technique de redéposer sa demande sur le site de l'administration numérique. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B s'est maintenu en situation irrégulière pendant plusieurs mois sans justifier de démarches actives pour régulariser sa situation, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508433

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, dûment habilitée par un arrêté de délégation de signature publié. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, l'erreur de fait, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et la méconnaissance des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 octobre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510812

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. D, ressortissant angolais. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de renouvellement. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. D au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503502

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de titre de séjour au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et de fait concernant les articles L. 423-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la menace à l’ordre public.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502808

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes de la part du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La décision d'interdiction de retour a également été jugée légale au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507650

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte d'une demande de réexamen de sa protection internationale introduite avant l'arrêté. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, fondés notamment sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Le, ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle et continue en France depuis cinq ans, ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à l'étranger.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506340

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le préfet a examiné la demande au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens souhaitant travailler, et non l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de liens dans le pays d'origine.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la durée de présence en France (7 ans) et l'emploi récent de maçon ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, et a rejeté la requête.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre